Les déforestations
ont bouleversé
le cycle de l'eau




L'asphaltisation, la bétonnisation débridées des zones urbaines, conjuguées à la déforestation rampante, et une ignorance têtue des responsables de l'aménagement, ont réussi à bouleverser le cycle "normal" de l'eau, et il ne faut pas s'étonner des aberrations climatiques et pédologiques qui en découlent.

La notion de gradient de température n’est pas classique en climatologie ou dans le contrôle des équilibres naturels. Nous l’introduisons ici dans le cadre des travaux effectués par Viktor Schauberger dans la première moitié du 20ème siècle.

Pour cet auteur, la nature ne peut être comprise, et donc respectée, que si l’on admet qu’elle est le jeu de deux forces complémentaires, l’une matérielle que la science a parfaitement décryptée, l’autre plus subtile se manifestant au travers de vortex dans l’air, dans l’eau, dans la sève des arbres, dans le sang.

L’une a un caractère explosif s’exprimant dans le côté destructeur de la vie, l’autre un caractère implosif à l’œuvre dans la genèse du vivant. Gradient de température négatif (les températures s’écartent du 4° C où la densité de l’eau est maximale) et gradient de température positif (les températures se rapprochent du 4° C) appartiennent à l’un et à l’autre paramètre.

Nous verrons que les arbres jouent un rôle central dans ces équilibres naturels que ce soit le cycle de l’eau dans la nature ou la régulation du comportement d’une rivière, et en fin de compte la régulation du climat. Et pourtant, nous appartenons à une civilisation qui détruit ses forêts.
L’Equateur, c’est un cas extrême, a vu la disparition de 85 % de ses forêts dans la seconde moitié du 20ème siècle. Un proverbe chinois dit qu’une civilisation qui détruit ses forêts, est une civilisation qui est en train de mourir.

Qui était Viktor Schauberger ?


Il est né le 30 juin 1885 à Ulrichsberg en Autriche dans une famille de forestiers dont la devise était “ avoir foi dans le silence de la forêt “. Il refuse de faire des études à l’université, l’enseignement donné ne correspondait pas à l’idée qu’il se faisait des lois de la nature.

Après la guerre de 1914- 1918, il devient intendant de la forêt du prince Adolphe Schaumberg-Lippé à Steyerling (21 000 ha). Un problème technique, le transport des rondins de bois résultant de la coupe des arbres, va amener Viktor Schauberger à mettre en pratique ses observations concernant l’eau. Jusqu’à la en œuvre de ses réalisations, les rondins étaient, tant bien que mal, acheminés dans les vallées, soit par des trouées abruptes et linéaires dans la forêt, soit en utilisant l’énergie des torrents. Le déchet était énorme. Notre forestier, avait observé que l’eau à 4° C (celle où sa densité et son énergie sont maximales) avait des propriétés importantes et exceptionnelles, notamment les nuits de pleine lune.

Par ailleurs, il savait que l’eau aime les courbes. C’est ainsi qu’il va construire des canaux en bois sur des distances de plusieurs dizaines de kilomètres qui épousaient les méandres de la vallée. Ces canaux, avaient en coupe transversale, la forme de demi-ovoïde et étaient dotés dans les courbes de systèmes de déflecteur favorisant la formation de vortex longitudinaux générateurs d’énergie lévitationnelle (voir les explications dans la suite du texte). Viktor Schauberger va diminuer d’un facteur 12, le prix du transport du bois et se faire une solide réputation. Dans les années 1930-1933, il s’intéresse aux systèmes de régénération des grands fleuves (Rhin, Danube), il insistera sur la notion essentielle de gradients de température dans les flux d’eau, chose pas encore prise en considération aujourd’hui par les ingénieurs hydrauliciens.

Ses travaux, ses idées arrivent jusqu’aux oreilles de Adolphe Hitler qui le convoque en 1934. La rencontre se passera très mal, surtout avec les conseillers de Hitler, notamment Max Planek. En 1938, lors de l’envahissement de l’Autriche par les nazis, il sera interné de force dans une clinique. Il ne devra son salut qu’à une amie influente qui le tirera de là. En 1943, il est réquisitionné par les Waffen SS et installé, avec des ingénieurs déportés, près du camp de Mauthausen. Ils voulaient le faire travailler sur ses idées relatives à de nouvelles technologies des engins volants. Rien ne sortira de ce travail.

En mai 1945, il est sous surveillance pendant 9 mois et beaucoup de ses documents sont emportés aux Etats-Unis. En 1958, il fera un déplacement aux Etats-Unis, sans succès. Il meurt le 25 septembre 1958 en Autriche

L’énergie dans la nature
Selon Viktor Schauberger, tout dans la nature est le produit de deux énergies : une énergie essentiellement matérielle (-), une énergie beaucoup plus subtile (+-), l’énergie biomagnétique.


Cet article est extrait du numéro 35

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