Les médecines de la lumière



La vie a s'est toujours fondée sur l'énergie solaire et la molécule H2O. Si la science a depuis longtemps su comprendre le rôle de l'eau, l'importance des fréquences lumineuses sur notre environnement et notre santé nous est apparue que récemment. La médecine en est révolutionnée.

Que ce soit par intuition ou bien selon une réflexion argumentée, tous les hommes avant nous ont affirmé que notre monde est né de la lumière. Et cela sans synchrotron ni satellite d’observation.

D’où des pratiques religieuses régulièrement tournées vers les deux astres de lumière, essentiellement le soleil (la force, l’énergie, la santé), mais aussi la lune avec ses phases différentes de lumière polarisée qui a toujours fasciné les humains.

Quant à nous en 2016, plus notre savoir augmente, et plus nous pouvons intégrer cette idée.
Cette lumière est impalpable, omniprésente, et il va falloir de sacrées circonvolutions de la pensée pour faire aboutir cette lumière à de la matière palpable et localisée.
Surtout quand, de l’aveu même de nos chercheurs de pointe, nos moyens d’observation passent à coté de 90% de la « matière » existante. Existante car néanmoins mesurable en astrophysique pour caractériser des galaxies ou l’évolution de l’univers. Mais pas du tout mesurable dans le microcosme, à l’échelle nano.

L’existence de cette « matière sombre invisible, et corrélativement d’une énergie latente que la science académique ignore superbement, nous oblige à placer d’entrée de jeu un postulat dans cet article : dans ce qu’on appelle le vide, nous présupposons qu’il existe un support omniprésent, régulièrement disposé, un réseau très ténu qui servira de substrat à tout ce qui existe.
Nous préférons ce terme de « substrat » (dans le Larousse : « qui sert de support à une action »), à la dénomination d’ « éther », qui donne des boutons à une majorité de scientifique. Simple précaution …

L’existence de ce substrat est obligatoire pour justifier que la vibration lumineuse puisse progresser « dans le vide », elle peut également résoudre bien des mystères concernant la matière elle-même.

Le photon : une vibration
d'énergie et d'informations

Le photon est en fait très mal nommé. On lui a gardé son nom de particule, de « grain de lumière », nous dirons ici sa polarité yang, alors que le photon n’existe qu’exceptionnellement sous cette forme. Uniquement en phase avec notre œil et quelques instruments de mesure.

medecine de la lumiereIl existe dans tout l’univers une densité gigantesque de photons (10+9 par mètre cube) qui se propagent comme une onde dans toutes les directions. L’ensemble des photons constitue la lumière, que nous  percevons qu’une infime fraction (spectre de 380 nm, le violet, à 780 nm, le rouge) avec nos yeux d’humains.

Mais au delà de la lumière, les photons détiennent bien d’autres potentialités. A commencer par l’interaction électromagnétique, mais aussi l’énergie thermique, ainsi que des informations de tous ordres, en particulier pour gérer la structure des atomes, en agissant sur protons et neutrons, et tous les champs et particules plus ou moins virtuelles en charge de leur cohésion.

Dans le domaine du vivant, il semble que la densité de photons soit plus forte, et proportionnelle à l’activité des cellules (biophotons de Fritz Popp). La lumière est une vibration qui se déplace à la vitesse de la lumière, mais sans transport de substance : ce photon qui apparaît, par exemple sur un objet observé, n’est en rien un « grain de lumière », mais plutôt une réaction locale de notre fameux « substrat » sous l’effet cumulé d son énergie/information, et de son observation.


Comme toute onde électromagnétique, la lumière est absorbée dans la matière, en provoquant deux types d’effets :
• Un effet thermique, en y cédant de l’énergie.
• Un effet dynamique sur les atomes matériels.

Le champ électromagnétique de l’onde exerce une force sur les charges qui l’absorbent, et cela tend à accélérer les charges dans une direction privilégiée, qui est celle de la propagation de l’onde : la lumière tend à repousser la matière devant elle. D’où ce projets de « satellites à voile » qui seraient poussés dans le cosmos par le « vent solaire », essentiellement des photons.

Les photons, sans masse ni charge, représente dans l’univers LE MÉDIUM universel, en apportant simultanément énergie et informations, sans limite de temps ni d’espace, puisqu’à la vitesse de la lumière, le temps est dépourvu de signification.

La source de toute vie

Plus les sondes parcourent l’espace, et plus on constate que partout, à la surface de planètes comme au sein de comètes, on trouve des traces d’eau et de substances organiques, depuis le méthane  ou l’ammoniac, le gaz carbonique  ou le sulfure d’hydrogène, jusqu’à des acides aminés constitués et actifs …

Dans l’espace, des réactions chimiques ont lieu spontanément, à très faible rendement, sous l’action des photons cosmiques, sans doute aussi sous le flux régulier des électrons solaires, cent mille fois plus puissants.

Sur terre, la présence d’eau liquide (équilibre océans/nuages dû à l’énergie solaire) et de nombreuses éprouvettes naturelles (argiles, sources volcaniques hydrothermales) entraine la synthèse des molécules biotiques, puis leur assemblage dans des vésicules où la pression oncotique permet des contacts puissants : c’est le début de la vie.

On connaît la suite, la vie avait besoin d’énergie chimique, et c’est un pigment photosensible qui a permis de produire le glucose, carburant universel de notre vie sur terre. Cette production de glucose s’accompagne d’un relargage massif d’oxygène : voilà toute l’ambiance terrestre qui se modifie (oxydation des roches, respiration des organismes). Le Vivant est désormais en place, il ne changera plus jusqu’à maintenant.


Cet article est extrait du numéro 104

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