Ces eaux dynamisées :
l'option japonaise



Le premier des aliments, notre eau de boisson, est une caricature de cette attitude négligente pour la physique de la Vie, typique de notre monde dit moderne : l’eau, c’est la molécule H20 certes, mais c’est avant tout un réseau moléculaire en perpétuel remaniement , regroupé en micro-associations (les clusters) de 3, 4, 5 ou 6 unités, voire plus dans certaines circonstances.

Plus la molécule d’eau renforce son caractère polaire (un critère éminemment physique avec un déséquilibre des charges - et + entre l’atome O et les 2 atomes H), plus elle devient solvante et hydratante pour les différents substrats qu’elle rencontre (membranes, protéines, comme les enzymes, les pigments) ; plus elle se montre capable de liaisons furtives (plusieurs milliards de fois par seconde !) avec les autres molécules d’eau environnantes.

Mais l’eau d’aujourd’hui, délivrée au robinet de chaque foyer, a perdu ses caractéristiques physiques originelles, car nos biologistes ont cru tout simplement que ... ce n’était pas important ! l’eau du robinet est ainsi une eau typique d’une situation de stagnation, endormie dans des bras morts, conduite puis maintenue dans les canalisations sous pression avec des clusters géants de 60 à 80 molécules, et qui enfin, est adjuvée de nombreux oxydants pour endétruire les bactéries par voie chimique ! une telle eau pourtant déclarée potable, car à peu près stérile et de composition “normalisée“, n’est que peu attractive : elle a mauvais goût du fait de la chimie adjuvante qui lui est imposée, les animaux la refusent spontanément, sauf pour ne pas mourir de soif.

La combinaison du chlore et de la matière organique rencontrée dans les canalisations crée des composés cancérogènes à long terme, les trihalométhanes, à propos desquels personne ne communique vraiment, de peur d’effrayer les 70% de la population qui consomment tous les jours une telle eau .

Cette eau lourde à digérer et difficile à assimiler ne permet pas l’absorption idéale des 30 ml/kg/jour que chacun devrait boire quotidiennement : si les molécules d’eau se présentent en effet devant les membranes cellulaires, sous la forme de macro-clusters de 70 molécules, alors c’est le corps qui devra fournir l’énergie pour réduire ces complexes moléculaires à quelques unités seulement ; l’eau des rivières de montagne est quant à elle spontanément plus assimilable et bien plus légère : son énergie - c’est-à-dire son caractère polaire et sa capacité à créer des liens avec les molécules d’eau environnantes est bien plus élevée (dans un rapport de 1 à 1000) ; sa composition chimique est pure certes, mais c’est sa structure physique en micro-clusters et sa forte polarité qui font sa force et son intérêt, de même sa richesse en électrons au contact de la terre, à l’inverse de l’oxydation forcée des eaux de stagnation. L’eau de montagne acquiert cette vitalité de par la violente dynamisation mécanique en vortex qu’elle subit dans le cours de la rivière, de par l’irradiation des roches traversées, et de par l’ionisation (en particulier négative) intense que l’on constate (électrons, ion hydrogène négatif).

Or s’il est impossible de ne pas traiter, désinfecter puis stocker l’eau avant de la délivrer au robinet de chaque maison ou de chaque appartement dans les villes, on peut toutefois lui restaurer au mieux ses qualités physiques avant qu’elle ne soit bue, de façon à ce qu’elle soit assimilée dans les meilleures conditions par le corps et la cellule.

Il existe de nombreux procédés physiques dont les promoteurs affirment restaurer la physique originelle perdue de l’eau ; parmi ces techniques, nous avons retenu et nous travaillons depuis deux ans avec un appareil japonais de traitement de l’eau, dénommé DILEKA .

Ce système possède plusieurs atouts, liés à son architecture et à sa composition originale : DILEKA est un tube de 37 à 77 cm selon les modèles, de section intérieure de 32 à 65 mm. Il est compartimenté à l’intérieur par un ensemble de logettes dont la composition est une céramique particulière, formée à base de poudres extrêmement fines (nano-particules) de minéraux et de végétaux.

Ces céramiques émettent des rayons infra-rouges longs, nés de la conversion partielle des rayons cosmiques, qui traversent tous les corps, en rayonnement bio-compatible ; ainsi d’une part, les compartiments à céramiques impriment à l’eau qui passe un mouvement de vortex, et d’autre part, dans le même temps, ils irradient l’eau par ces rayons infra-rouges.

L’appareil est placé à l’entrée de la maison après le compteur : l’eau qui juste avant l’appareil était conduite en ligne droite, se trouve brutalement poussée et dynamisée par les obstacles rencontrés, comme dans un torrent de montagne ; il s’ensuit la création d’ondes stationnaires le long des canalisations après DILEKA, des ondes qui sont mesurables, et qui entretiennent l’eau dans un mouvement permanent.

Ces mouvements ajoutés aux infrarouges permettent une ionisation importante de l’eau, dont la partie positive est absorbée par une prise de terre branchée sur le corps en inox de l’appareil. L’eau qui en sort voit donc sa charge négative augmenter. L’eau DILEKA, c’est donc une eau dont la physique originelle a été restaurée, une eau aussi proche que possible de l’eau vivante des montagnes, avec une composition riche en microclusters de molécules H2O, une ionisation négative forte et un mouvement permanent entretenu jusqu’au robinet où elle est délivrée.


Cet article est extrait du numéro 41


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