La vivification de l'eau
et la Science




Une part de hasard, beaucoup de travail, la recette est bien connue, qui provoque les grandes découvertes. Johann Grander a pris sa part dans la compréhension et une meilleure utilisation de l'élément fondamental de la vie : l'Eau.


La science permet à l’homme de décrire la perception qu’il a de la réalité ; toutefois cette perception évolue à mesure que la conscience de l’homme se développe. La conscience collective elle-même s’enrichit des expériences infiniment variées que la vie propose à chacun. Ainsi la science telle que nous la connaissons aujourd’hui, avec sa méthode, ses règles et ses conventions, est liée à la naissance de la pensée rationnelle dont les premiers écrits datent du 6ème siècle avant JC dans la Grèce antique.

Depuis cette époque, les modèles scientifiques (on emploie parfois le terme de paradigmes) se succèdent, chaque fois plus riches, englobant toujours plus de savoirs. Le modèle scientifique actuel permet de prédire les phénomènes de la vie matérielle avec un degré de précision plus élevé que jamais. Cela a permis à l’homme d’atteindre un niveau de maîtrise technologique excellent et de résoudre bon nombre de ses problèmes.

Cependant, il est souhaitable de rappeler que la puissance de ce modèle demeure très relative. D’une part, ce modèle n’est pas capable de tout expliquer et de tout prédire, d’autre part, depuis un siècle, un certain nombre de théories (physique quantique, chaos, champs morphogéniques) ont fait leur apparition.

Ces théories expliquent des phénomènes plus subtils, jusqu’alors ignorés du modèle en vigueur, et soulignent la nécessité d’un nouveau paradigme les unissant. Compte tenu de la progression rapide de la science, on se hasarde peu en affirmant que sa forme actuelle est embryonnaire par rapport à celle qu’elle aura dans quelques siècles. Le paradigme scientifique sur lequel notre civilisation s’appuie connaît une évolution rapide, toujours dans le sens d’une intégration des savoirs.

La science de l’eau en pleine effervescence Dans la recherche sur l’eau, domaine scientifique relativement accessible au grand public, on perçoit nettement qu’un tel changement de paradigme est en cours. Les spécialistes de cet élément utilisent volontiers l’expression “ anomalies de l’eau” pour décrire des comportements qui leur échappent ; ils en dénombrent une bonne vingtaine. Mais on peut supposer qu’il y a plus de chance que l’eau en soi ne présente aucune anomalie et que les difficultés à comprendre cet élément résident tout simplement dans l’insuffisance du modèle actuel.

La structure de l’eau

Pendant longtemps l’eau a été assimilée à sa simple expression moléculaire H2O, ce qui représente une limitation importante, probablement à l’origine de nombreuses “ anomalies “. La communauté scientifique prend de plus en plus au sérieux une hypothèse selon laquelle certaines propriétés de l’eau découleraient de sa structure interne, c’est-à-dire de l’organisation de ses molécules. La découverte récente que cette structure change toutes les milliardièmes de seconde invalide la possibilité de propriétés de l’eau liées à sa structure spatiale. L’eau est un corps en mouvement et si on lui reconnaît une structure interne, cette structure doit pouvoir s’exprimer dans le mouvement.

Le mouvement de l’eau


Le mouvement de l’eau : voilà un autre sujet d’un abord difficile, selon le modèle scientifique conventionnel. On sait prédire les comportements de l’eau lorsqu’elle est maintenue en un flux régulier, laminaire, dans les tuyauteries ou les canaux rectilignes. Mais on ne sait toujours pas prédire son comportement naturel : son cours sinueux, les méandres qu’elle forme, ses remous, vortex et autres turbulences. Ces mouvements naturels, qui caractérisent non seulement l’eau, mais également tout le vivant, sont un mystère auquel seule une minorité de chercheurs s’est intéressée jusqu’alors, considérant que le turbulent, l’imprévisible, n’est pas une anomalie, mais bien un caractère essentiel de la vie qui mérite donc de la considération. Parmi eux, des chercheurs hors pair tels Theodore Schwenk, Rudolf Steiner, Viktor Schauberger et, plus récemment, Johann Grander sont parvenus à une compréhension profonde de l’eau à partir d’observations minutieuses de la nature à l’échelle micro et macroscopique.


L’ordre implicite de la nature

Dans l’univers académique des années 1970, l’augmentation rapide de la puissance de calcul des ordinateurs permet le développement de nouveaux axes de recherche : l’ère des mathématiques non-linéaires commence, et, rapidement, des découvertes fascinantes donnent naissance à la théorie du chaos. Cette théorie nous explique que l’univers tout entier est ordonné, notamment par le biais de magnifiques représentations à l’allure de systèmes biologiques et cosmiques. Aussi trompeuses que puissent être les apparences, tout est parfaitement ordonné : de la trajectoire des planètes, à celle de chacun des deux cents moustiques formant un nuage au-dessus d’une mare, en passant par le cours mondial du coton aux fluctuations imprévisibles. Parfois, dans la synchronisation envoûtante d’un vol d’étourneaux ou d’un banc de maquereaux, la nature nous offre de contempler ce spectacle de l’ordre et de l’imprévisible mêlés. On aborde alors le deuxième point fondamental de la théorie du chaos : en dépit de cet ordre sous-jacent, souvent inaccessible à nos sens, il est impossible de prédire avec exactitude la position d’un objet à l’instant suivant... on sait seulement qu’il s’inscrira parfaitement dans la structure ordonnée, invisible qui l’organise,

L’ordre supérieur de l’eau vivifiée

Johann Grander s’est souvent référé à cette notion d’ordre implicite de la nature. Lorsqu’il parle de l’eau vivifiée par son procédé, il indique qu’elle possède un ordre supérieur. D’après lui, l’eau peut se présenter selon différent degrés d’ordre : les eaux hautement ordonnées possèdent des propriétés énergétiques encourageant le développement des formes de vie les plus complexes. Et réciproquement, lorsque l’ordre de l’eau diminue, le contexte est plus favorable au développement de formes de vie primitives.


Cet article est extrait du numéro 45

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