H2O
ET ENERGIES
- Du surf à
l'électricité.
Une histoire terriblement "vague".
- Les déforestations ont bouleversé Le cycle
de l'eau.
- Des ronds dans l'eau. Quelques approches de la turbulence.
- Les nouveaux métiers de leau.
Du
surf à
l'électricité
Une histoire terriblement "vague".
On les avait sous le nez depuis toujours, mais seuls les navigateurs ont su
les dompter : les vagues. Il est temps que les ingénieurs se mettent
au travail
Apparemment les projets foisonnent.
Non seulement par ses profonds abysses où limagination humaine
plonge à la rencontre de nombreux mythes, y compris celui de ses origines,
mais aussi à travers ses forces phénoménales, primales,
capables de balayer de la surface, dans une tempête de colère,
toute une civilisation. Entre terreur et respect, lêtre humain
a toujours cherché à comprendre et à explorer les merveilles
de cet immense continent liquide (plus des 2/3 de la surface de laTerre ).
Depuis le début du XXe siècle, le pillage affolant des sources
dénergies fossiles de la planète telles que: pétrole,
charbon et gaz naturel conduit le train fou de lindustrialisation vers
un terrible choc frontal. Conscients depuis longtemps de cette échéance
catastrophique, les divers gouvernements du monde industriel, obéissant
aux seuls critères économiques, nont imposé à
leur pays dautres sources dénergie, dont certaines aux
conséquences écologiques dautant plus désastreuses
que leur danger est progressif et escamotable !
Cependant, de nombreuses solutions naturelles existent. Elles ont toujours
été là ! Leur mise en uvre nécessite, suivant
les cas, des investissements importants et cest ici que le bât
blesse car, si on ne parle pas la langue de bois, des intérêts
financiers colossaux entrent alors en conflit avec ceux, bien modestes en
regard, de lhomme, de son habitat naturel, et de leur avenir commun.
Locéan généreux nous offre ses richesses et ses
forces, et parmi elles
les vagues ! Partons ensemble à leur découverte
Le mystère des vagues
Dans la mythologie grecque, les vagues étaient symbolisées par
les Néréides nom donné aux cinquante filles de Nérée,
vieux et gentil Dieu marin, et de Doris, fille dOcéan. Nymphes
de la mer, ces belles sirènes à la chevelure perlée,
jaillissent des profondeurs, chevauchant dauphins, tritons ou chevaux marins
pour escorter Amphitrite et Poséidon. Cette allégorie traduit
de manière poétique lorigine et le comportement toujours
encore mystérieux et capricieux des vagues
Issues du mariage
du vent et de leau, les vagues portent en elles toute la force de cette
double filiation.
Du vent, elles vont se nourrir de son intensité, de sa turbulence plus
ou moins forte, de sa durée aussi. De la mer, elles vont absorber une
vitesse variable, une agitation et un mouvement aux mécanismes encore
mal connus. Les vagues sont de véritables ondes et, en tant que telles,
obéissent à leurs caractéristiques. Elles possèdent
une longueur donde, une amplitude, une période et une célérité
.
La vague est un phénomène naturel mystérieux qui sapparente
à la création dun grand parfum car, même si ses
composants et lenvironnement sont clairement identifiés, linteraction
de chaque élément continue de suivre un processus imprévisible,
sous limpulsion dun créateur inconnu. Le
résultat est cependant et apparemment tout aussi aléatoire.
A partir de ce que lon appelle: zone de génération
ou zone centrale , lieu où naissent ces ondes,
les vagues vont connaître deux sortes de destins. Soit leurs caractéristiques
fondamentales, notamment la célérité et la fréquence
sont proches (et toujours inférieures) à la vitesse du vent,
et elles poursuivront leur voyage à travers locéan jusquà
déferler quelque part sur une côte, plusieurs heures, voire plusieurs
jours après leur formation. Soit le train dondes
ne soutiendra pas son énergie intrinsèque et sépuisera
ailleurs, au large, sous forme de moutons , les mousses de la
haute mer.
Le voyage des vagues: Noublions pas que ce voyage nen est réellement
pas un !
Effectivement, la vague, cette entité étrange est une onde.
Son mouvement à la surface de locéan nest quapparent.
Nous sommes face à la beauté dun mouvement pur qui, sil
pouvait être préservé tel quel, est potentiellement infini
et conserve donc, théoriquement, la totalité de son énergie
créative.
Ce train dondes se comporte schématiquement comme une longue
corde à laquelle votre main aurait brusquement donné une forte
impulsion. Lénergie de départ glissera le long de cette
corde sous la forme dune ondulation mais la corde, elle, ne bouge pas
! Des études océanographiques précises ont pu permettre
de calculer des chiffres significatifs quant au rapport étroit et exponentiel
existant entre force et durée de vent, espace
deau et hauteur des vagues, ainsi quentre la zone de génération,
la longueur donde, la durée du trajet et lamplitude des
vagues.
A travers deux tableaux, nous pouvons quantifier cette relation et sensibiliser
notre esprit avec des mesures concrètes et représentatives de
lextraordinaire puissance transportée par la houle (autre nom
du train dondes appelé: vagues). Pour ce premier tableau, lhypothèse
numérique et théorique de base est un vent de force 7 soit environ
30 nuds, soufflant en haute mer sur une étendue deau, nommée
fetch de 300 nautiques. Il sagit ici, bien sûr, de projections
optimales qui ne tiennent aucun compte de la fantastique complexité
de ce phénomène maritime. Il faut, en effet, intégrer
à cette analyse de multiples facteurs imprévisibles tels que
:
- lassimilation de vagues dautres origines,
- le phénomène de croissance aléatoire du train dondes,
- les interactions mécaniques complexes des molécules deau,
- le processus déchange dénergies
- et autres
Finalement les vagues les plus courtes disparaissent progressivement au bénéfice
des vagues les plus longues. Lensemble du phénomène parvient
à un aboutissement dit maturation .
Mais cette houle peut, sur son trajet, rencontrer dautres train dondes
aux parcours et aux amplitudes différents. Ce choc la perturbera et
modifiera évidemment ses caractéristiques initiales. Dautre
part, la configuration du plateau continental des côtes aura, lui aussi,
un impact significatif sur elle. Un plateau étendu la ralentira considérablement.
Au contraire, une côte abrupte et à hauts fonds rapides, garantira
un déferlement optimum de la houle.
Les régions à forte houle
De manière générale, on les trouve à lintérieur
des zones les plus venteuses soit entre 30°et 60°de latitude, à
lexception de quelques lieux exceptionnels.. On peut ainsi citer de
manière non exhaustive :
- Hawaï qui est une île volcanique perdue au milieu du Pacifique
et qui ne possède pas de plateau continental.
- Hossegor lequel se trouve juste au dessus de la profonde fosse maritime
de Capbreton
- plus au sud, la côte portugaise dEriceira à Guincho,
incluant la pointe la plus occidentale de lEurope et offrant aux surfers
passionnés des spots magnifiques.
- et, plus généralement, les principales pointes de continents.
Citons, par exemple: la région du Cap Horn, le Nord et la côte
Ouest de lEcosse, LAfrique du Sud, la zone Sud et Sud Ouest de
lAustralie, etc.
Un panorama historique et technologique
Lidée de puiser de lénergie au sein de la mer possède,
dans lhistoire récente, un point de départ scientifique
à lépoque de la Révolution Française. On
peut, en effet, trouver à ce moment là un premier brevet déposé
par deux hommes, un père et son fils nommés Girard. Ceux-ci
avaient justifié leurs travaux à partir de lobservation
que : la masse énorme dun navire, quaucune autre
force nest capable de soulever, répond aux moindres mouvements
des vagues .
Extrait d'Effervesciences N°35 Vous pouvez commander ce numéro ICI
Les
déforestations ont bouleversé. Le cycle de l'eau
L'asphaltisation, la bétonnisation débridées des zones
urbaines, conjuguées à la déforestation rampante, et
une ignorance têtue des responsables de l'aménagement, ont réussi
à bouleverser le cycle "normal" de l'eau, et il ne faut pas
s'étonner des aberrations climatiques et pédologiques qui en
découlent.
La notion de gradient de température nest pas classique en climatologie
ou dans le contrôle des équilibres naturels. Nous lintroduisons
ici dans le cadre des travaux effectués par Viktor Schauberger dans
la première moitié du 20ème siècle.
Pour cet auteur, la nature ne peut être comprise, et donc respectée,
que si lon admet quelle est le jeu de deux forces complémentaires,
lune matérielle que la science a parfaitement décryptée,
lautre plus subtile se manifestant au travers de vortex dans lair,
dans leau, dans la sève des arbres, dans le sang.
Lune a un caractère explosif sexprimant dans le côté
destructeur de la vie, lautre un caractère implosif à
luvre dans la genèse du vivant. Gradient de température
négatif (les températures sécartent du 4° C
où la densité de leau est maximale) et gradient de température
positif (les températures se rapprochent du 4° C) appartiennent
à lun et à lautre paramètre.
Nous verrons que les arbres jouent un rôle central dans ces équilibres
naturels que ce soit le cycle de leau dans la nature ou la régulation
du comportement dune rivière, et en fin de compte la régulation
du climat. Et pourtant, nous appartenons à une civilisation qui détruit
ses forêts.
LEquateur, cest un cas extrême, a vu la disparition de 85
% de ses forêts dans la seconde moitié du 20ème siècle.
Un proverbe chinois dit quune civilisation qui détruit ses forêts,
est une civilisation qui est en train de mourir.
Qui était Viktor Schauberger ?
Il est né le 30 juin 1885 à Ulrichsberg en Autriche dans une
famille de forestiers dont la devise était avoir foi dans le
silence de la forêt . Il refuse de faire des études à
luniversité, lenseignement donné ne correspondait
pas à lidée quil se faisait des lois de la nature.
Après la guerre de 1914- 1918, il devient intendant de la forêt
du prince Adolphe Schaumberg-Lippé à Steyerling (21 000 ha).
Un problème technique, le transport des rondins de bois résultant
de la coupe des arbres, va amener Viktor Schauberger à mettre en pratique
ses observations concernant leau. Jusquà la en uvre
de ses réalisations, les rondins étaient, tant bien que mal,
acheminés dans les vallées, soit par des trouées abruptes
et linéaires dans la forêt, soit en utilisant lénergie
des torrents. Le déchet était énorme. Notre forestier,
avait observé que leau à 4° C (celle où sa
densité et son énergie sont maximales) avait des propriétés
importantes et exceptionnelles, notamment les nuits de pleine lune.
Par ailleurs, il savait que leau aime les courbes. Cest ainsi
quil va construire des canaux en bois sur des distances de plusieurs
dizaines de kilomètres qui épousaient les méandres de
la vallée. Ces canaux, avaient en coupe transversale, la forme de demi-ovoïde
et étaient dotés dans les courbes de systèmes de déflecteur
favorisant la formation de vortex longitudinaux générateurs
dénergie lévitationnelle (voir les explications dans la
suite du texte). Viktor Schauberger va diminuer dun facteur 12, le prix
du transport du bois et se faire une solide réputation. Dans les années
1930-1933, il sintéresse aux systèmes de régénération
des grands fleuves (Rhin, Danube), il insistera sur la notion essentielle
de gradients de température dans les flux deau, chose pas encore
prise en considération aujourdhui par les ingénieurs hydrauliciens.
Ses travaux, ses idées arrivent jusquaux oreilles de Adolphe
Hitler qui le convoque en 1934. La rencontre se passera très mal, surtout
avec les conseillers de Hitler, notamment Max Planek. En 1938, lors de lenvahissement
de lAutriche par les nazis, il sera interné de force dans une
clinique. Il ne devra son salut quà une amie influente qui le
tirera de là. En 1943, il est réquisitionné par les Waffen
SS et installé, avec des ingénieurs déportés,
près du camp de Mauthausen. Ils voulaient le faire travailler sur ses
idées relatives à de nouvelles technologies des engins volants.
Rien ne sortira de ce travail.
En mai 1945, il est sous surveillance pendant 9 mois et beaucoup de ses documents
sont emportés aux Etats-Unis. En 1958, il fera un déplacement
aux Etats-Unis, sans succès. Il meurt le 25 septembre 1958 en Autriche
Lénergie dans la nature
Selon Viktor Schauberger, tout dans la nature est le produit de deux énergies
: une énergie essentiellement matérielle (-), une énergie
beaucoup plus subtile (+-), lénergie biomagnétique.
Extrait d'Effervesciences N°35 Vous pouvez commander ce numéro ICI
Des
ronds dans l'eau. Quelques approches de la turbulence.
"A Dieu, je demanderai : pourquoi la relativité et pourquoi la
turbulence ? Je suis persuadé qu'il pourra répondre seulement
à ma première question."
Souvenons nous de lépoque où, curieux, nous jetions des
petits morceaux de bois dans une rivière: nos esquifs improvisés
ne suivaient jamais le chemin que nous avions naïvement prévu,
glissants de gauche à droite, revenant en arrière, accélérant
ou ralentissant, tourbillonnant...
Lécoulement turbulent de leau défait nos capacités
enfantines à prévoir le déplacement de notre bateau imaginaire.
Ce défi reste toujours dactualité, car aucune théorie
na encore réussi à expliquer comment naissent les tourbillons
et comment ils évoluent. Toutefois, même si, comme le notait
R. Thom, prédire nest pas expliquer (1), des progrès ont
été accomplis dans la modélisation et létude
des écoulements liquides dans les lits de rivière. Ils sont
loccasion de faire le point sur les implications physiques de ce phénomène
aussi troublant que commun: la turbulence.
Il ne sagit pas là dun problème de physique purement
théorique : lensablement des rivages et lenvasement des
barrages, la dispersion de substance comme les métaux lourds ou la
réalisation de mélangeurs imposent une meilleure connaissance
de la turbulence générée par lécoulement
de leau sur des matériaux rugueux.
Les spécialistes de lhydrodynamique ont mis en évidence
lexistence de plusieurs types de mouvement des fluides générés
par le frottement contre des obstacles (éjection, échappement
et écoulements différentiels), mais nous allons voir que de
nouveaux comportements, inattendus, sont causés par les interactions
entre les précédents : la complexité du comportement
émerge à partir des influences réciproques de mouvements
plus simples.
Ces différentes structures se répartissent, dans lespace,
entre zones de production et de dissipation. Une des difficultés majeures
de la leur étude est causé par le fait que lécoulement
sculpte le fond des cours deau, et que la forme de ce dernier conditionne
à son lécoulement : le fluide et son milieu sont, au point
de vue dynamique, indissolublement liés.
Régulier ou turbulent ?
Afin de savoir si lon se situe en régime régulier (dit
laminaire) ou turbulent, les scientifiques utilisent le nombre de R e y n
o l d s R=UY/v (U vitesse du fluide, Y profondeur, v viscosité): plus
R augmente, plus lécoulement dun fluide est turbulent.
Nous voyons que la turbulence apparaît lorsque vitesse et profondeur
augmentent dans un fluide, mais aussi que, si ces paramètres sont égaux,
plus un fluide sera visqueux et moins il sera sujet à un écoulement
turbulent. Dans la pratique, plus le nombre de Reynolds augmente et plus il
apparaît de tourbillons dans le fluide. En 1823, C. Navier et, plus
tard, G. Strokes ont obtenu une équation permettant de décrire
tous les types découlements.
Le problème de la turbulence devrait donc être résolu,
mais avoir une équation ne suffit pas: il faut la résoudre!
Malgré le renfort du mathématicien Kolmogorov, un des pères
de létude de la complexité, qui sest appuyé
sur le caractère fractal des vortex (un gros vortex transférant
de lénergie cinétique vers de plus petits, qui à
leur tour en alimentent dautres encore plus petits, ect....), personne
ny est parvenu
dans le cadre de létude de la turbulence, et les meilleures solutions
ne sont quapprochées, dans des milieux simplifiés, au
prix de longues heures de calcul. Les écoulements ne sont pas prédicibles,
leur sensibilité à dinfimes variations des conditions
initiale est telle que, même si ils sont régis par des équations
parfaitement déterministes, leur comportement ne peut être prévu
à long terme.
Nous sommes donc toujours incapable de calculer les forces de traînées
qui sopposent, par exemple, au déplacement dun navire,
dune auto ou dun avion: elles ne peuvent quêtre observées
et mesurées quen soufflerie. Lobservation des milieux naturellement
turbulent peut elle constituer un moyen détude lorsque le calcul
se révèle impuissant ? Pour le savoir, observons donc le banal
écoulement dun cours deau et les tourbillons qui sy
forment...
Léjection du lit (où le réveil sonne pour la
pratique)
Il sagit ici de mouvements découlant de conséquences théoriques
de la mécanique des fluides, qui, bien que nayant pas encore
été formellement identifiées en milieu naturel, sont
partic u l i è r e m e n t adaptés pour décrire les phénomènes
se produisant à linterface entre un fluide mobile et un support
solide de rugosité homogène.
Ces mouvements sont provoqués par les différences de vitesses
et de masse entre les différentes couches de liquides contournant un
obstacle lisse (à leur échelle, comme un galet, par exemple).
Ces jets ont une taille de quelques mm, mais si le nombre dobstacle
augmente (un lit de galets, et non plus un seul) alors la viscosité
de leau, localement augmentée, permet à ce jet datteindre
une taille variant entre 8 et 12 cm (2) : la multiplicité des événements
discrets aboutit à un comportement densemble différent
de la somme des différents contributeurs. Les éjections, comme
leur nom lindique, tendent à faire lentement remonter le fluide
vers la surface en le faisant tourner sur lui même, éjectant
ainsi le particules les plus petites du lit dune rivière et les
faisant petit à petit progresser vers une nouvelle zone de dépôt.
Extrait d'Effervesciences N°41 Vous pouvez commander ce numéro ICI
Les
nouveaux métiers de leau
Eaux rare donc onéreuse, ou bien eau envahissante, donc dangereuse...
leau nest plus à la place où lHomme croyait
lavoir contrainte. De nouveaux concepts, avec de nouveaux métiers,
se mettent en place... qui vont se développer très vite !
Ne plus gâcher ! Dun réflexe citoyen décologiste
militant, cest devenu une obligation économique, voire vitale.
Alors les esprits inventifs sy sont mis, et lon a maintenant tout
un bouquet de procédés dutilisation nouvelle, économique
et rationnelle, de leau des canalisations, des eaux usées, des
eaux de pluies, des lacs et rivières... Prenons le cas des urinoirs
: ce sont de gros gaspilleurs deau (eau potable !) du fait du flux continu
utilisé pour lave la cuvette et emporter
les odeurs . La société WATERLESS a mis au point un liquide
appelé blueseal, qui est plus léger que leau, mais qui
ne sévacue pas non plus : en plaçant des cartouches de
ce liquide du fond de la cuvette (voir schéma), lurine plus lourde
passe à travers et va rejoindre le siphon, alors que le blueseal reste
en place pour constituer un bouchon liquide. Le blueseal ne sévapore
pas et est par lui même antigel. Dautres solutés équivalents
(Everpine, etc.) peuvent être versés selon le même principe
dans les conduits dévacuation où ils jouent un rôle
de clapet liquide anti-odeur ; Selon le fabricant, la modification des toilettes
et le coût duilisation du blueseal se rentabilisent en un an...
Pour réaliser ds économies sur le débit des robinets
de douche ou de lavabos, plusieurs distributeurs proposent en France des matériels
de type mousseur
qui ajoutent de lair à leau jusquà 50 % :
le débit hydrique fait autant déconomies. Le marché,
pour linstant haut de gamme, est appelé à une très
forte croissance dans les mois à venir.
Extrait d'Effervesciences N°41 Vous pouvez commander ce numéro ICI