H2O
ET SANTE
- Ces eaux vitalisées qui soignent et
guérissent !
- Voyage en eaux troubles, les risques invisibles.
- Eaux dynamisées : l'option japonaise.
- La vivification de lEau et la Science.
- H2o et vigipirate, toujours plus de chlore au robinet.
Ces eaux vitalisées
qui soignent et guérissent !
Parmi les multiples procédés de vitalisation de l'eau, certains
reposent sur l'action conjuguée des rayonnements cosmiques et tellurique.
Encore faut-il trouver le bon support intermédiaire.
Si les physiciens les plus en pointe nen sont quà imaginer
ce que pourrait être lénergie du vide , il
ne fait pas de doute quau niveau du sol, tout système minéral
organique ou vivant, se trouve sous linfluence permanente dénergies
vibratoires diverses.
Celles
venant de lespace, dabord. Une énergie considérable
provenant des différents points du cosmos, qui entraîne autour
de notre Terre des phénomènes lumineux, électriques ou
magnétiques très violents, et qui exerce à sa surface
une emprise ubiquitaire encore difficilement reconnue par la Science officielle..
Les ondes cosmiques transmettent leurs vibrations à tout ce quelles
rencontrent, minéraux, animaux végétaux. Leurs fréquences
sont si élevées (on supporte de 1024 à 1040 hertz) quelles
ne sont pas mesurables. Mais elles sont. Et elles mettent en résonnance
tout ce qui existe, selon la matière qui les reçoit : les fréquences
vibratoires sont captées et converties dans une fréquence propre
à chaque récepteur, comme ces cristaux de quartz qui vibrent
à une fréquence régulière quon utilise en
horlogerie..
Les énergies vibratoires telluriques, ensuite. Une science encore quelque
peu hérétique, la géobiologie, étudie les effets
sur le vivant de rayonnements divers issus de lenvironnement souterrain.
Selon les terrains, et leurs failles, leur densité, leur degré
dhydratation ou de pollution, selon des maillages réguliers re-
connus par tous les radiesthésistes des phénomènes vibratoires
(le plus souvent de mauvaise augure) touchent en permanence les individus
à la surface du sol. Mais une substance, lorsquelle est à
létat pur reste insensible à ces vibrations, tant célestes
que telluriques : liquide aux molécules en permanente agitation, leau,
laisse passer ces rayonnements sans aucune résistance, et garde sa
fréquence naturelle de 1011 à 1014 hertz.
Mais leau nest jamais seule...elle est dans la nature toujours
en contact avec des éléments (sédiments, roches granitiques,
métaux, etc.) qui eux, vont entrer en résonnance avec les ondes
dhyperfréquence, pour en délivrer à leau
des harmoniques plus basses : leau est alors activée, elle modifie
sa structure polymoléculaire : elle acquiert des propriétés
vitales. Sil existe de très nombreux procédés (voir
Effervesciences n°31) de vitalisation de leau, nous nous limiterons
dans cet exposé à ceux qui reçoivent, sans action mécanique,
magnétique ou physique, simplement le rayonnement naturel pour réorganiser
un échantillon deau.
Les dynamisateurs de type Violet Marcel Violet nest pas nimporte
qui. Ingénieur Gadzart, il est conseiller technique chez Peugeot,
mais multiplie les activités. Pour certaines manipulations, il a besoin
deau très pure, quil synthétise en brûlant
de lhydrogène... Sapercevant que cette eau na aucune
qualité biotique, il cherche alors à linverse ce qui peut
améliorer leau. Et il va de découverte en découverte,
avec pour modèle leau dorage si prisée des jardiniers.
Au bout du compte, et après de nombreux tatonnements, il présente
aux scientifiques son biooscillateur, petit appareil apparemment
très simple, et qui produit une eau vitalisée qui fait (à
lépoque) beaucoup parler delle. Lexplication de Marcel
Violet est la suivante : par une antenne adaptée, le système
piège les ondes dhyperfréquences, les sépare
au moyen de filtres spéciaux, qui délivrent à leau
des harmoniques plus basses que leau peut capter pour changer sa structure.
Lantenne qui marche le mieux, cest tout simplement le réseau
électrique connecté moyennant une seule fiche, comme un bon
vieux poste à galène.
Quant au filtre le plus actif, cest un condensateur formé de
plusieurs plaques métalliques noyées dans de la cire dabeille.
Le circuit se poursuit par des électrodes qui plongent dans le récipient
deau pure, lui-même placé sur une plaque de cuivre reliée
au sol. Des essais, tant sur des plantes que sur des malades au sein dun
hôpital de 3 600 lits (Marcel Violet avait beaucoup damis, mais...
estce imaginable de nos jours ?) montrent sans contestes que leau
Violet active la croisance des graines et des plantes, améliore
lefficacité des traitements médicaux, létat
général des malades. Sauf quand... elle est chauffée
au delà de 65°... tout comme les préparations homéopathiques.
Un rapport du CNRS propose des essais systématiques pour confirmer
ces premiers résultats. Et puis, dès le décès
de Marcel Violet... le black out. Lappareil est toujours fabriqué
en France et de nombreux systèmes similaires sont proposés dans
le monde, dont le biodynamiseur Aquabiodyn fabriqué à Auroville,
qui connaît un joli succès en Inde et ailleurs grâce à
Internet.
Les Pierres deau vives de Pierre Petit Ingénieur
hydrologue à la carrière bien remplie, Pierre Petit a beaucoup
cherché par quels processus géologiques les eaux de source se
chargeaient en énergie vitale. Il a pu sélectionner
des catégories de minéraux, en particulier sur les terrains
silico-calcaires cristallins fossiles, qui ont une capacité très
nette à capter les hyperfréquences cosmiques pour les transmettre
à leau. Il en a élaboré les pierres deau
vive, des agglomérats de ces minéraux en forme de plateaux,
qui vitalisent des carafes deau ou différents aliments posés
dessus pendant une demi-heure.
Extrait d'Effervesciences N°35 Vous pouvez commander ce numéro ICI
Voyage en eaux troubles, les risques invisibles.
L'eau, source de vie, liquide purificateur
et sacramentel de l'homme, fontaine de croissance des végétaux
et des animaux a toujours attiré et retenu les peuples près
des rivières, de ses fleuves ou de ses puits. Mais l'eau, comme tout
élément naturel, peut se retourner contre l'homme qui ne la
comprend pas ou plus grave, ne la respecte pas.
Leau polluée, leau rendue meurtrière est un vieux,
très vieux problème ! De terribles épidémies,
devenues plus tard de véritables pandémies du fait de laccélération
des échanges humains et la facilité des déplacements,
sont nées autour de différentes bactéries tristement
meurtrières connues sous les noms de choléra, de fièvre
thyphoïde et de dysenterie. Plus récemment, de nouvelles générations
de prédatrices sont apparues sous les termes de salmonelloses
ou dhépatites notamment, sans parler de ces poisons invisibles
que sont les métaux.
Leau est un véhicule vivant au même titre que votre corps.
Être attentif à ce quelle absorbe et donc à ce quelle
transporte relève de la prise de conscience individuelle dabord,
de la responsabilité collective ensuite, et finalement, de la survie
élémentaire de lensemble du règne vivant ! Leau
épidémique de jadis est devenue leau problématique
car elle se situe foncièrement au cur dun enjeu de propagande
et durgence mondiale. Pour tenter de comprendre ces mécanismes,
larguer au passage quelques idées reçues encombrantes et se
libérer peut-être ainsi de la peur millénaire, assaisonnée
au goût du jour, que ses épidémies historiques et ses
dangers invisibles traînent dans ses flots impavides, nous vous invitons
à un voyage tragicomique au fil de ces eaux parfois très troubles....
Le traitement de leau à travers lHistoire :
Platon insistait déjà sur ce problème dans son ouvrage
: Les lois, livre VII , 400 avant J.-C
....L eau est la chose la plus nécessaire à lentretien
de la vie, mais il est aisé de la corrompre... Car pour la terre, le
soleil, les vents, ils ne sont point sujets à être empoisonnés,
ni détournés, ni dérobés, tandis que tout cela
peut arriver à leau, qui, pour cette raison, a besoin que la
loi vienne à son secours. .... La civilisation Hellène
nétait que lhéritière de modes de vie bien
plus anciens. Littéralement parlant, la Bible fait mention dun
des plus anciens système de distribution deau desservant la ville
de Jérusalem sous les rois assyriens au VIIIème siècle
avant notre ère : ... Comment Ezéchias fit construire
létang et la canalisation et alimenta la ville en eau...
Les marques de ce système primitif y sont encore visibles.
Cest ainsi que, parmi les plus anciens vestiges de ce que lon
peut appeler les égouts domestiques , figurent ceux de
plusieurs sites archéologiques de lantique Mésopotamie
: Harappa, Mohenjo-daro, et le plus récemment étudié,
Rakhigarhi. Tous ces lieux ont autrefois été des villes très
peuplées, environ 40.000 personnes, organisées en citadelles.
On peut y constater une authentique planification urbaine incluant le premier
système au monde (connu pour linstant !) de traitement des eaux
usées.
À lintérieur des cités, leau était
tirée de différents puits et dans les maisons, une pièce
était réservée aux ablutions. Les eaux usées étaient
ensuite évacuées vers des égouts couverts qui suivaient
le bord des principales rues. Quant à lorientation des habitations,
elle était prévue de manière à leur donner un
accès indépendant, aussi éloigné que possible
des miasmes éventuels dégagés par les eaux croupies de
ces égouts.
A Rakhigarhi, en particulier, on a découvert aussi des rues pavées
et, en plus du réseau dégouts dusage courant, un
système de collecte et de stockage des eaux de pluie. Ces citadelles
possédaient également un Grand bain public,
sorte de piscine cernée de nombreuses petites pièces dont lune
contenait un puits. Ce grand bain est un ancêtre des baôlis
ou des tanks qui existent en Inde et au Sri Lanka.
Des vestiges similaires ont aussi été retrouvés en Crète
et en Assyrie...
Ceci étant à présent clairement signalé à
votre mémoire, revenons à nos bons vieux Romains. Eux aussi,
grands constructeurs dégouts devant Jupiter, pensaient dabord,
en intelligents copistes, aux passages souterrains de ces canalisations, et
ce, avant même de bâtir une ville. Sous leur influence, une véritable
ingénierie de leau simposa sur tout leur immense territoire:
adduction deau avec la construction daqueducs et de réseaux
acheminant leau vers les cités, les thermes et les palais. Citons
le très célèbre collecteur deaux usées de
Rome, le Cloaca Maxima .
Attention : prévention nest pas immunité. Il est toujours
troublant de constater quà Rome, comme ailleurs et malgré
ces infrastructures, des épidémies de peste ravagèrent
la Cité qui nétait pas encore éternelle
(peste étant à prendre comme un terme fourretout où lHistoire
a casé commodément beaucoup de virus différents). Concernant
Lutécia (Paris), en 52 après J.-C. , les Romains captent leau
des sources aux environs de Cachan et de Rungis pour la transporter dans la
jeune cité par laqueduc dArcueil qui alimente aussi les
Thermes du quartier latin. Sur la rive droite, sera construit ensuite laqueduc
dAuteuil. Chacun deux fourniront à peu près 1.500
m3 deau par jour et par personne. Quant à la toxicité
des métaux lourds, si elle nest plus à démontrer
aujourdhui, sachez aussi quelle était parfaitement identifiée
dans lAntiquité, celles du mercure et du plomb notamment connues
depuis bien longtemps ! Dans ces conditions, vous comprendrez aisément
que leau ait, en même temps, été de tout temps perçue
comme une arme invisible potentielle.
La guerre bactériologique est aussi vieille que limagination
de lhomme ! Deux anecdotes historiques en passant: celle du siège
de Syracuse (~ 414) lors duquel le stratège local Hermocrates fit en
sorte que les Athéniens campent dans une plaine marécageuse
connue pour son endémie palustre, ou encore celle du siège dAstacos
(~ 350) où Clearchos, tyran dHéraclée, fit délibérément
stationner dans un lieu marécageux rempli deau croupie larmée
de ses concitoyens dont il voulait se débarrasser.... Alors, que sest-il
passé ensuite ? Pourquoi les populations suivantes, en général,
nont-elles pas su conserver cette organisation et, surtout, lhygiène
et le traitement de leau qui allaient de pair ? Destruction et dégénérescence
barbare pensez-vous ? Explication trop simpliste car les Barbares ne sont
pas du tout.... barbares, en réalité ! Non, pas si simple.
Dabord, il existait de grandes disparités suivant les régions
du monde. En Espagne, par exemple, les Andalous, peuple mixte dOstrogoths
et de Sarrasins, développèrent énormément lutilisation
des sources thermales précédemment identifiées par les
Romains. Toutes les couches sociales sy rendaient. Les eaux étaient
ensuite récupérées au bénéfice des paysans
qui sen servaient pour lirrigation des champs. En Perse, on veille
à lisolement des cadavres et surtout à leur éloignement
de leau.
Extrait d'Effervesciences N°41 Vous pouvez commander ce numéro ICI
Eaux dynamisées
: l'option japonaise
Le premier des aliments, notre
eau de boisson, est une caricature de cette attitude négligente pour
la physique de la Vie, typique de notre monde dit moderne : leau, cest
la molécule H20 certes, mais cest avant tout un réseau
moléculaire en perpétuel remaniement , regroupé en micro-associations
(les clusters) de 3, 4, 5 ou 6 unités, voire plus dans certaines circonstances
; plus la molécule deau renforce son caractère polaire
(un critère éminemment physique avec un déséquilibre
des charges - et + entre latome O et les 2 atomes H), plus elle devient
solvante et hydratante pour les différents substrats quelle rencontre
(membranes, protéines, comme les enzymes, les pigments) ; plus elle
se montre capable de liaisons furtives (plusieurs milliards de fois par seconde
!) avec les autres molécules deau environnantes.
Mais leau daujourdhui, délivrée au robinet
de chaque foyer, a perdu ses caractéristiques physiques originelles,
car nos biologistes ont cru tout simplement que ... ce nétait
pas important ! leau du robinet est ainsi une eau typique dune
situation de stagnation, endormie dans des bras morts, conduite puis maintenue
dans les canalisations sous pression avec des clusters géants de 60
à 80 molécules, et qui enfin, est adjuvée de nombreux
oxydants pour endétruire les bactéries par voie chimique ! une
telle eau pourtant déclarée potable, car à peu près
stérile et de composition normalisée, nest
que peu attractive : elle a mauvais goût du fait de la chimie adjuvante
qui lui est imposée, les animaux la refusent spontanément, sauf
pour ne pas mourir de soif.
La combinaison du chlore et de la matière organique rencontrée
dans les canalisations crée des composés cancérogènes
à long terme, les trihalométhanes, à propos desquels
personne ne communique vraiment, de peur deffrayer les 70% de la population
qui consomment tous les jours une telle eau (1).
Cette eau lourde à digérer et difficile à assimiler ne
permet pas labsorption idéale des 30 ml/kg/jour que chacun devrait
boire quotidiennement : si les molécules deau se présentent
en effet devant les membranes cellulaires, sous la forme de macro-clusters
de 70 molécules, alors cest le corps qui devra fournir lénergie
pour réduire ces complexes moléculaires à quelques unités
seulement ; leau des rivières de montagne est quant à
elle spontanément plus assimilable et bien plus légère
: son énergie - cest-à-dire son caractère polaire
et sa capacité à créer des liens avec les molécules
deau environnantes est bien plus élevée (dans un rapport
de 1 à 1000) ; sa composition chimique est pure certes, mais cest
sa structure physique en micro-clusters et sa forte polarité qui font
sa force et son intérêt, de même sa richesse en électrons
au contact de la terre, à linverse de loxydation forcée
des eaux de stagnation. Leau de montagne acquiert cette vitalité
de par la violente dynamisation mécanique en vortex quelle subit
dans le cours de la rivière, de par lirradiation des roches traversées,
et de par lionisation (en particulier négative) intense que lon
constate (électrons, ion hydrogène négatif).
Or sil est impossible de ne pas traiter, désinfecter puis stocker
leau avant de la délivrer au robinet de chaque maison ou de chaque
appartement dans les villes, on peut toutefois lui restaurer au mieux ses
qualités physiques avant quelle ne soit bue, de façon
à ce quelle soit assimilée dans les meilleures conditions
par le corps et la cellule.
Il existe de nombreux procédés physiques dont les promoteurs
affirment restaurer la physique originelle perdue de leau ; parmi ces
techniques, nous avons retenu et nous travaillons depuis deux ans avec un
appareil japonais de traitement de leau, dénommé DILEKA
.
Ce système possède plusieurs atouts, liés à son
architecture et à sa composition originale : DILEKA est un tube de
37 à 77 cm selon les modèles, de section intérieure de
32 à 65 mm. Il est compartimenté à lintérieur
par un ensemble de logettes dont la composition est une céramique particulière,
formée à base de poudres extrêmement fines (nano-particules)
de minéraux et de végétaux.
Ces céramiques émettent des rayons infra-rouges longs, nés
de la conversion partielle des rayons cosmiques, qui traversent tous les corps,
en rayonnement bio-compatible ; ainsi dune part, les compartiments à
céramiques impriment à leau qui passe un mouvement de
vortex, et dautre part, dans le même temps, ils irradient leau
par ces rayons infra-rouges.
Lappareil est placé à lentrée de la maison
après le compteur : leau qui juste avant lappareil était
conduite en ligne droite, se trouve brutalement poussée et dynamisée
par les obstacles rencontrés, comme dans un torrent de montagne ; il
sensuit la création dondes stationnaires le long des canalisations
après DILEKA, des ondes qui sont mesurables, et qui entretiennent leau
dans un mouvement permanent .
Ces mouvements ajoutés aux infrarouges permettent une ionisation importante
de leau, dont la partie positive est absorbée par une prise de
terre branchée sur le corps en inox de lappareil. Leau
qui en sort voit donc sa charge négative augmenter. Leau DILEKA,
cest donc une eau dont la physique originelle a été restaurée,
une eau aussi proche que possible de leau vivante des montagnes, avec
une composition riche en microclusters de molécules H2O, une ionisation
négative forte et un mouvement permanent entretenu jusquau robinet
où elle est délivrée.
Extrait d'Effervesciences N°41 Vous pouvez commander ce numéro ICI
La vivification de lEau
et la Science
Une part de hasard, beaucoup de travail, la recette est bein connue, qui provoque
les grandes découvertes. Johann Grander a pris sa part dans la compréhension
et une meilleure utilisation de l'élément fondamental de la
vie : l'Eau
La science est en perpétuelle évolution
La science permet à lhomme de décrire la perception quil
a de la réalité ; toutefois cette perception évolue à
mesure que la conscience de lhomme se développe. La conscience
collective elle-même senrichit des expériences infiniment
variées que la vie propose à chacun. Ainsi la science telle
que nous la connaissons aujourdhui, avec sa méthode, ses règles
et ses conventions, est liée à la naissance de la pensée
rationnelle dont les premiers écrits datent du 6ème siècle
avant JC dans la Grèce antique.
Depuis cette époque, les modèles scientifiques (on emploie parfois
le terme de paradigmes) se succèdent, chaque fois plus riches, englobant
toujours plus de savoirs. Le modèle scientifique actuel permet de prédire
les phénomènes de la vie matérielle avec un degré
de précision plus élevé que jamais. Cela a permis à
lhomme datteindre un niveau de maîtrise technologique excellent
et de résoudre bon nombre de ses problèmes.
Cependant, il est souhaitable de rappeler que la puissance de ce modèle
demeure très relative. Dune part, ce modèle nest
pas capable de tout expliquer et de tout prédire, dautre part,
depuis un siècle, un certain nombre de théories (physique quantique,
chaos, champs morphogéniques) ont fait leur apparition.
Ces théories expliquent des phénomènes plus subtils,
jusqualors ignorés du modèle en vigueur, et soulignent
la nécessité dun nouveau paradigme les unissant. Compte
tenu de la progression rapide de la science, on se hasarde peu en affirmant
que sa forme actuelle est embryonnaire par rapport à celle quelle
aura dans quelques siècles. Le paradigme scientifique sur lequel notre
civilisation sappuie connaît une évolution rapide, toujours
dans le sens dune intégration des savoirs.
La science de leau en pleine effervescence Dans la recherche sur leau,
domaine scientifique relativement accessible au grand public, on perçoit
nettement quun tel changement de paradigme est en cours. Les spécialistes
de cet élément utilisent volontiers lexpression
anomalies de leau pour décrire des comportements qui leur
échappent ; ils en dénombrent une bonne vingtaine. Mais on peut
supposer quil y a plus de chance que leau en soi ne présente
aucune anomalie et que les difficultés à comprendre cet élément
résident tout simplement dans linsuffisance du modèle
actuel.
La structure de leau
Pendant longtemps leau a été assimilée à
sa simple expression moléculaire H2O, ce qui représente une
limitation importante, probablement à lorigine de nombreuses
anomalies . La communauté scientifique prend de plus en
plus au sérieux une hypothèse selon laquelle certaines propriétés
de leau découleraient de sa structure interne, cest-à-dire
de lorganisation de ses molécules. La découverte récente
que cette structure change toutes les milliardièmes de seconde invalide
la possibilité de propriétés de leau liées
à sa structure spatiale. Leau est un corps en mouvement et si
on lui reconnaît une structure interne, cette structure doit pouvoir
sexprimer dans le mouvement.
Le mouvement de leau
Le mouvement de leau : voilà un autre sujet dun abord difficile,
selon le modèle scientifique conventionnel. On sait prédire
les comportements de leau lorsquelle est maintenue en un flux
régulier, laminaire, dans les tuyauteries ou les canaux rectilignes.
Mais on ne sait toujours pas prédire son comportement naturel : son
cours sinueux, les méandres quelle forme, ses remous, vortex
et autres turbulences. Ces mouvements naturels, qui caractérisent non
seulement leau, mais également tout le vivant, sont un mystère
auquel seule une minorité de chercheurs sest intéressée
jusqualors, considérant que le turbulent, limprévisible,
nest pas une anomalie, mais bien un caractère essentiel de la
vie qui mérite donc de la considération. Parmi eux, des chercheurs
hors pair tels Theodore Schwenk, Rudolf Steiner, Viktor Schauberger et, plus
récemment, Johann Grander sont parvenus à une compréhension
profonde de leau à partir dobservations minutieuses de
la nature à léchelle micro et macroscopique.
Lordre implicite de la nature
Dans lunivers académique des années 1970, laugmentation
rapide de la puissance de calcul des ordinateurs permet le développement
de nouveaux axes de recherche : lère des mathématiques
non-linéaires commence, et, rapidement, des découvertes fascinantes
donnent naissance à la théorie du chaos. Cette théorie
nous explique que lunivers tout entier est ordonné, notamment
par le biais de magnifiques représentations à lallure
de systèmes biologiques et cosmiques. Aussi trompeuses que puissent
être les apparences, tout est parfaitement ordonné : de la trajectoire
des planètes, à celle de chacun des deux cents moustiques formant
un nuage au-dessus dune mare, en passant par le cours mondial du coton
aux fluctuations imprévisibles. Parfois, dans la synchronisation envoûtante
dun vol détourneaux ou dun banc de maquereaux, la
nature nous offre de contempler ce spectacle de lordre et de limprévisible
mêlés. On aborde alors le deuxième point fondamental de
la théorie du chaos : en dépit de cet ordre sous-jacent, souvent
inaccessible à nos sens, il est impossible de prédire avec exactitude
la position dun objet à linstant suivant... on sait seulement
quil sinscrira parfaitement dans la structure ordonnée,
invisible qui lorganise, que lon nomme attracteur.
Lordre supérieur de leau vivifiée
Johann Grander sest souvent référé à cette
notion dordre implicite de la nature. Lorsquilparle de leau
vivifiée par son procédé, il indique quelle possède
un ordre supérieur. Daprès lui, leau peut se présenter
selon différent degrés dordre : les eaux hautement ordonnées
possèdent des propriétés énergétiques encourageant
le développement des formes de vie les plus complexes. Et réciproquement,
lorsque lordre de leau diminue, le contexte est plus favorable
au développement de formes de vie primitives.
Extrait d'Effervesciences N°45 Vous pouvez commander ce numéro ICI
H2o et vigipirate,
toujours plus de chlore au robinet
Faut-il, pour se prémunir d'attentas biologiques (toxines bactériennes,
botulisme
) chlorer en permanence des eaux de qualité jusqu'ici
réputées potables sans traitement ? C'est le crédo du
plan vigipirate, il est très discutables.
Les eaux dites de ville, disponibles grâce aux réseaux,
dont dorigines diverses puits artésiens (rares, mais quelle eau
!), eaux de sources ou de retenues en montagne, mais aussi eaux de récupération
des fleuves et rivières en zones urbaines. Certaines de ces eaux, très
pures, ne nécessitent pas de traitementchimique ou biologique.
Alors que dautres, chargées en effluents très divers,
doivent être filtrées, puis traitées à façon
pour les r e n d r e potables. Et puis est arrivé le plan
Vigipirate... et soudain notre sécurité, à défaut
de notre santé, sest rangée sous la protection du dieu
chlore. Car les services de renseignements... forcément bien renseignés,
ont dès 2001 porté témoignage des dangers que pouvait
constituer leau potable, vecteur idéal de dissémination
de germes ou de toxines, botulinique en tête. Alors on a demandé
aux biochimistes quelle pourrait être la parade à une telle menace...
le verdict unanyme a
été : le chlore.
Pour deux raisons Dune part, une dose minimale de chlore, même
parfaitement inutile lorsque les eaux sont de qualité, peut servir
de premier front face à une pollution malveillante, soit
en tuant les bactéries vivantes, soit en oxydant des molécules
actives comme les toxines microbiennes.
Dautre part en servant de système dalerte : en effet, ne
sachant pas davance quel type de toxine sera utilisé, on peut
éviter de mettre en service des batteries de tests nombreux et aléatoires,
alors quil est bien plus simple de mesurer lévolution du
taux de chlore... si ce taux diminue dun coup, cest que laction
oxydante a eu quelques microbes ou protéines à se mettre sous
la dent !
Et alors il faut vite en rajouter ! Les oxydants chlorés ont été
préférés à un autre oxydant redoutable : lozone.
Car celle-ci, très active localement et au moment du traitement perd
très vite de son activité. Quelques heures, ou quelques kilomètres
de canalisations.
On lutilise donc plutôt sur des lieux de consommation. Restent
alors les composés chlorés. Eux ont une bonne rémanence.
Trop bonne, même, comme nous allons le voir. Le législateur français
a déterminé un cadre de chloration très précis
: il faut maintenir une concentration minimale en chlore libre de 0,3 mg/litre
en sortie de réservoirs, afin dobtenir la concentration de 0,1
mg/litre en tout point du réseau de distribution. Ou bien des concentrations
respectives de 0,15 mg/litre de bioxyde de chlore en sortie de réservoir,
pour 0,05 mg/litre en tout point du réseau. Et cest ainsi que
des dizaines de communes, parfois importantes, jusque là bénéficiaires
dun apport en eau de qualité, bien sûr non traitée,
se sont vues le temps dun décrêt dapplication, fournir
avec une eau sécurisée, au grand dam des administrés.
Car sil ny avait que le goût... mais il faut prendre en
compte tous les sous produits de la désinfection...
Extrait d'Effervesciences N°45 Vous pouvez commander ce numéro ICI