SAVOIRS MEDICAUX
- Légionellose et bioélectronique.
- Comment le cerveau apprend à lire et à écrire.
- Biofilms : les vicissitudes des colonies bactériennes.
- Expérience de mort imminente.
- Hyperactivité, un syndrome diafoirien.
- Comme un poisson dans l'eau.
- Nourriture du corps … langue de l'esprit.
- Acupuncture et thermographie.
- Des champs morphogéniques à l'anthropologie fondamentale.
- Approche de la qualité par les méthodes globales d'analyses.
- Qu’est-ce que Le dessein inspiré ?
- Emotions... le langage que la médecine doit enfin apprendre !

 

 

Légionellose et bioélectronique :
un épidémie bientôt jugulée, une maladie maîtrisable, de nouvelles thérapies pour les pathologies émergente.
L’étude des mécanismes de la pathogénicité de la bactérie Legionella, responsable de la légionellose, maladie respiratoire récente, débouche sur un traitement préventif durable basé sur le contrôle du redox environnemental. C’est aussi une remise en question du paradigme scientifique du “ Tout Génétique “, qui structure la biologie du XX ème siècle.
La Legionella est une bactérie incomplète ubiquiste, détectable grâce par des techniques récentes de marquage par fluorescence. Cette approche a révélé que des bactéries connues du milieu ambiant - Vibrio, Pseudomonas, Salmonella, Shiguella, etc.. - peuvent rester indétectables par les tests classiques. Ces formes bactériennes viables réagissent à cette coloration sans être cultivables ( en anglais, Viable But Non Cultivable = VBNC). Mais elles restent capables de se développer rapidement dans les biofilms qui se forment sur toute surface humide, dans toutes les canalisations et à l’intérieur même des organismes ( biofilm dentaire, complication de l’usage de sondes médicales,..).
Ce sont des écosystèmes responsables de complications médicales nosocomiales graves. Au sein du biofilm, les bactéries se transforment progressivement. A partir d’un même génome, il apparaît des phénotypes variés, des cellules aux propriétés différentes. Un germe banal peut engendrer un phénotype virulent et antibiorésistant sans même avoir rencontré d’antibiotique. Une connaissance approfondie des gènes ne suffit plus à expliquer les métabolismes bactériens, ni les dérives pathogéniques émergeantes.

Le concept de potentiel d’oxydoréduction = le Redox
En réexaminant les conditions de l’environnement qui favorisent la multiplication de Legionella, (présence de protozoaires) et l’apparition de phénotypes pathogènes, il apparaît que les propriétés électriques de la matière et le potentiel d’oxydoréduction qui leur est lié, y jouent un rôle clef, masqué et sous évalué. Les propriétés électriques de la matière organique et vivante sont utilisées en analyse biochimique électrophorèse, ..) et en diagnostic médical ( électrocardiogramme, encéphalogramme, scanners, résonance magnétique, etc..)
Elles sont encore peu utilisées en thérapeutique ( stimulation de la calcification, ionocinèse,..). Le concept de potentiel redox est lié à l’électronégativité de la matière. C’est l’énergie qui permet la fabrication de piles électriques depuis plus de 150 ans. En biologie, la circulation des charges électriques a été étudiée en photosynthèse et dans la respiration cellulaire.
En biochimie, l’intérêt pour le potentiel redox cellulaire s’élargit rapidement : c’est un paramètre qui favorise l’évolution de certaines pathologies (diabète, cancers,..).
le REDOX, outil intégrateur de la chimie de la vie, pour une nouvelle grille de lecture
L’approche théorique et le vocabulaire relatifs à l’oxydation et à la réduction, chimique et biochimique, vont souvent à l’encontre du certain “bon sens “ scientifique - si cette expression peut avoir un sens ! Le suivi de ce paramètre se heurte à des réelles difficultés théoriques et techniques.

Le potentiel redox mesure une pression en électrons, c’est à dire l’importance de charges négatives. En physique, il est utilisé comme une valeur relative d’un état à un autre, oxydé ou réduit. Un redox élevé indique un niveau d’énergie oxydante, c’est à dire une moindre densité d’électrons et vice versa. En biologie, mesurer un potentiel de 450 mV d’une eau de mer de haute qualité enregistre un paramètre d’état d’une qualité d’énergie disponible sans en préciser ni la quantité, ni les cinétiques qui sont liées à d’autres paramètres.
Un autre concept apparemment contradictoire est que la pression locale en oxygène est “ relativement “ indépendante de la pression oxydante. Dans un aquarium au soleil, des bulles indiquent une sursaturation et une pression élevée en oxygène. Mais on peut y mesurer simultanément une baisse du redox et une activité moindre des occupants. Le potentiel d’oxydoréduction évolue de manière indépendante du taux d’oxygène car les cinétiques de réaction sont très différentes.

Au niveau de la cellule, l’oxygène moléculaire est biologiquement neutre. Une sonde redox est un outil qui se dérègle facilement par simple contact avec des liquides organiques : d’infimes résidus faussent la mesure. Il est plus facile d’enregistrer des mesures fiables en eau de mer qu’en eau douce moins conductrice de charges électriques. En écologie, échantillonner est délicat car cela rompt une certaine continuité électrique : sortir un échantillon d’un bassin au soleil stimule la photosynthèse et entraîne une chute rapide de potentiel. De plus, une sonde redox vieillit mal et dérive en quelques mois, selon l’usage, même stockée dans de bonnes conditions.
Tout cela a contribué en décourager plus d’un ! Quand on a une idée claire des processus biochimiques en jeu, qualitatifs et quantitatifs, la connaissance du redox est un intégrateur des phénomènes en cours, du niveau moléculaire et cellulaire aux équilibres écologiques complexes d’un aquarium ou d’une lagune. Elle permet une nouvelle grille de lecture de toute biologie.
Les tests de bactériologie, classiques et récents, font appel à des réactions d’oxydoréduction. Les colorants indicateurs de redox et de pH et les tests de fluorescence en sont des exemples simples car directs. Tout se passe comme si la cellule végétale ou animale fonctionnait comme une sonde redox, sensible à des variations de l’environnement perçues comme autant de fluctuations subtiles et différentes de charges électriques de telles molécules et de tels ions.

Extrait d'Effervesciences N°35 Vous pouvez commander ce numéro ICI

 

 

 

Apprentissage par l'image ou par la méthode alphabétique ?
Comment le cerveau apprend à lire et à écrire ?

Puisque les mots sont les outils de la pensée, l'apprentissage de la lecture, puis de l'écriture est un moment crucial dans la structuration du cerveau et la mise en place de ses capacités cognitives. Deux ans d'apprentissage, pour toute une vie de fonctionnement. Autant ne pas se tromper de méthode d'enseignement.

Face au problème de l’apprentissage de la lecture et de l’écriture, les parents sont fréquemment inquiets et déroutés. Les chiffres publiés sur le taux d’échecs des élèves en ce domaine, souvent contradictoires, n’incitent pas à l’optimisme. Nombre de familles, qui ne se sont pas informées sur les pédagogies utilisées dans l’école de leurs enfants, les découvrent en CP et commencent à se poser des questions sur leurs avantages et inconvénients. Les réponses que leur apportent les maîtres dans les réunions de classe les laissent souvent perplexes. On leur affirme que, la méthode globale étant abandonnée, toutes les pédagogies se valent, et que la seule différence entre elles vient de la manière dont le maître en fait usage. Si leur enfant réussit, ils sont rassurés.
Mais quand les semaines passent, puis les mois, et que le fameux “ déclic “ annoncé par l’enseignant ne se produit pas, ils sombrent alors dans une véritable angoisse. Tandis que d’autres enfants s’adaptent à la méthode utilisée ou que des frères ou sœurs aînés ont réussi à lire avec des pédagogies du même type, cet enfant peine, et plus le temps passe, moins sa lecture progresse. Certains parents pensent alors le plus souvent que l’enfant ne s’applique pas et ne fait pas d’efforts. D’autres sont tentés de mettre la responsabilité de cet échec sur le compte de la pédagogie employée. Qu’en est-il exactement ?
Un grand nombre d’études, dont certaines ont été couronnées par le prix Nobel (R. Sperry en 1981, E. Kandel en 2000), ainsi que de très nombreuses publications scientifiques, y compris des travaux récents pratiqués entre 2000 et 2005 en IRMf (imagerie par résonance magnétique fonctionnelle), permettent de mettre en évidence cinq conclusions essentielles.

Le mot n’est pas une image
Les travaux du prix Nobel R. Sperry (1981) démontrent que le cerveau sait différencier les signes graphiques qui composent le langage écrit des autres types de graphismes (dessins, images) et qu’il ne leur applique pas le même mode de traitement. Dans toutes les langues, le cerveau traite de manière différente le dessin et les mots. Le dessin (ou l’image) représente des réalités de l’environnement que l’on comprend par comparaison avec ce que l’on a déjà rencontré.
Quant aux signes graphiques qui représentent des sons (lettres, idéogrammes ou notations musicales), ils n’ont aucune réalité concrète : ils sont la trace écrite d’un son et ne peuvent être compris qu’après apprentissage du lien qui relie ces sons aux signes qui les représentent. Les dessins sont traités par l’hémisphère droit de manière analogique, c’est-à-dire par comparaison des ensembles perçus avec des ensembles de même type qu’il a stockés dans sa mémoire. Les signes graphiques sont traités par l’hémisphère gauche de manière analytique. Cela signifie que le travail s’opère en partant des éléments les plus simples qui composent la langue orale pour les réunir à ceux de la langue écrite.
Ce type de traitement de l’information est parfaitement adapté à la nature même du langage : la parole et l’écriture ont une structure linéaire. Les sons dans un mot sont prononcés les uns après les autres et, dans l’écriture, les lettres sont également tracées les unes après les autres.
Assimiler le mot à une image que le cerveau pourrait photographier et reconnaître sans passer par l’analyse des éléments qui le composent, c’est faire preuve aujourd’hui d’une méconnaissance totale des mécanismes cérébraux mis en jeu dans le traitement du langage écrit.

L’approche globale de la lecture n’existe pas
Les travaux de Sperry ont été largement confirmés par des études (en particulier grâce à l’IRMf) qui montrent que toute approche globale de la lecture est impossible. En effet, quels que soient le type de langue et le niveau d’automatisation de la lecture, c’est dans tous les cas l’hémisphère gauche qui assume la fonction de lecture (1). Or, celui-ci n’a pas la possibilité de réaliser un traitement global de l’information.

Extrait d'Effervesciences N°43 Vous pouvez commander ce numéro ICI

 

 

 

 

Biofilms : les vicissitudes des colonies bactériennes.
Coqueluche des labos de recherches, le biofilm qu'on retrouve dans les tuyauteries (gare aux légionelles !) ou à la surface des dents (gare aux caries !) est le siège de modification étonnantes chez les bactéries qui s'y développent.
La plupart des bactéries (mais aussi les protozoaires, comme les amibes), peuvent se développer selon deux modes de vie : soit sous forme d’individus indépendants (état planctonique), ou sous forme fixée sur un support (état sessile), l’attachement étant une stratégie de survie, qui permet au groupe ainsi créé de s’installer et de coloniser un environnement par la sécrétion de substances d’adhésion (matrice) qui protègent le groupe.
En médecine, 65 % des infections bactériennes impliquent des biofilms, qu’on retrouve au niveau des tissus (plaque dentaire, valvules, alvéoles pulmonaires, surfaces articulaires ou des matériels (catheters, implants). Ce biofilm protège les bactéries de l’action des antibiotiques ; C’est une nouvelle donne, plutôt inattendue, qui explique bien des échecs thérapeutiques. De plus, les essais de médicaments in vitro sont faits dans des tubes ou des boîtes de Pietri stériles, où les bactéries ensemencées sont libres, flottant dans le milieu de culture : ce sont des bactéries planctoniques. Or dans l’organisme du malade, on a affaire aux mêmes bactéries, qui dans leur biofilm, ont complètement changé de métabolisme, et seront donc insensibles aux produits qui agissaient sur les éléments libres...

Mise en place du biofilm
A partir de bactéries planctoniques, l’étape initiale fait intervenir des appendices générateurs de mouvements (flagelles, pilli) qui permettent d’approcher la surface à coloniser : on assiste à un attachement transitoire pendant lequel la bactérie va chercher à “ évaluer “ la surface sur laquelle elle se trouve. Puis, à partir d’une certaine masse bactérienne (“ effet quorum “), les individus changent de morphologie, perdent leurs appendices, et se mettent à sécréter de grandes quantités d’exopolysaccharides, comme l’alginate dans le cas du Pseudomonas. Cette matrice présente
85 % du volume total du biofilm, et elle est parcourue par tout un réseau canaux aqueux qui permettent l’apport d’oxygène et de nutriments, mais aussi l’évacuation de déchêts. On note alors, un gradient de nutriments et d’oxygène depuis le sommet du biofilm jusqu’à sa base, où l’on a alors un microenvironnement anaérobie.

Conséquences pathologiques : l’exemple du biofilm dentaire
Le gradient d’oxygène dans le biofilm entraîne l’établissement de différents écosystèmes hébergeant diverses bactéries. Les streptocoques s’installent très tôt, puis les bactéries de type fusarium, enfin les petites dernières, actinomycetes, pseudomonas et spiroclètes.

Les antagonismes bactériens
Les bactéries du biofilm dentaire ont la possibilité d’exclure des organismes exogènes, qui sont souvent pathogènes pour l’hôte. Cette résistance à la colonisation repose sur la compétition pour les récepteurs d’adhésion, la compétition pour les nutriments essentiels et la production de substances inhibitrices. Sur ce plan, le biofilm et ses bactéries en place jouent plutôt un rôle protecteur.

La coopération métabolique
Certaines bactéries libèrent dans le milieu des déchets métaboliques qui seront utilisés par d’autres bactéries : la croissance de certaines espèces dépend alors de la bonne santé des voisines.
Le peuplement intense, l’immobilité des cellules facilitent des échanges nutritionnels entre les bactéries, mais ceci selon des gradients nutritionnels qui conduisent à des organismes différents à croitre, et assurent la coexistence d’espèces qui aurait été incompatibles avec un habitat homogène.

Réaction aux antibiotiques et aux défenses de l’hôte
Certaines bactéries ayant un métabolisme ralenti (manque de nutriments, d’oxygène, compétition...), ne sont plus sensibles aux antibiotiques qui n’attaquent que les bactéries en division. Les bactéries mortes, en surface du biofilm, constituent une barrière physique s’opposant au contact des substances antibiotiques. La matrice (exoplysaccharides agit également comme une barrière, tant protectrice contre des bactéries exogènes, que contre la diffusion d’anti-infectieux. Cette barrière est d’autant plus efficace que le biofilm est mature, voire ancien avec des dépôts de sels minéraux (tartre). Cette matrice ne laisse pénétrer les agents antimicrobiens que s’ils sont cathioniques.

Extrait d'Effervesciences N°43 Vous pouvez commander ce numéro ICI

 

 

 

 

Expérience de mort imminente
Mises en doute, au mieux négligées par les scientifiques,
elles ne peuvent être ramenées à des hallucinations.

EN QUOI CONSISTE UNE EXPERIENCE
DE MORT IMMINENTE ?

Les expériences de mort imminente concerneraient tous les milieux socioculturels, tous les âges, les hommes autant que les femmes, et nourrir des croyances religieuses ne prédisposerait pas davantage un individu à être sujet à ce type d’expérience._L’on distingue deux types d’expériences de mort imminente : les expériences de mort imminente positives et, beaucoup plus rares, les expériences de mort imminente négatives.

LES EXPERIENCES DE MORT IMMINENTE POSITIVES

Schématiquement, ces expériences se déroulent en cinq stades (stades mis en lumière et décrits par Kenneth Ring) :
Premier stade : la sortie du corps dans l’obscurité (60% des experiencers interrogés). Au cours de ce stade, les experiencers disent avoir eu la sensation de quitter leur corps, de s’élever au-dessus de lui. Après un certain temps d’adaptation à ce nouveau type d’expérience, ils disent avoir été habités par un sentiment de paix, de sérénité, de bien-être et de légèreté.
Deuxième stade : la sortie hors du corps en autoscopie (37% des experiencers interrogés). Au cours de ce stade, les experiencers disent avoir été en mesure de voir leur corps à 360 degrés, de même que tout ce qui se passait dans la pièce où ils se trouvaient (des médecins et des infirmières s’affairant près du corps du malheureux si celui-ci était en salle d’opération, par exemple). Ils disent, également, avoir été en mesure d’entendre tout ce qui se disait en leur présence, et de se déplacer où ils le souhaitaient par la seule force de leur pensée, ceci à une vitesse incroyable (il leur suffisait de penser à un endroit particulier pour s’y trouver transportés instantanément).
Troisième stade : l’entrée dans l’obscurité (23% des experiencers interrogés). Au cours de ce stade, les experiencers ont eu la sensation d’être aspirés à grande vitesse au sein d’un tunnel ou d’une spirale qu’ils ont décrits comme obscure. Lors de cette entrée dans ce tunnel ou cette spirale, les experiencers rapportent avoir été étonnés de ne pas avoir ressenti de peur au moment où l’aspiration s’est produite.
Quatrième stade : la vision de la lumière (16% des experiencers interrogés). Au cours de ce stade, les experiencers ont vu une intense lumière qui ne les éblouissait pas mais dégageait une douce chaleur qui les emplissait d’un sentiment de paix et de bien-être.
Cinquième stade : l’entrée dans la lumière (10% des experiencers interrogés). Au cours de ce stade, la lumière, associée à une énergie por- teuse d’amour infini, a enveloppé les experiencers qui, ayant été submergés de bien-être à ce moment- là, rapportent avoir désiré demeurer en son sein pour toujours. Ils rapportent, également, avoir eu la sensation, au sein de cette lumière, de comprendre toute chose. Ces stades, bien qu’ils soient communs à une grande proportion de cas d’expériences de mort imminente, ne constitueraient pas, toutefois, les seules types d’expériences vécus par les experiencers.
En effet, certains d’entre eux rapportent avoir vu leur vie défiler à une vitesse inimaginable, et avoir été en mesure, à ce moment-là, de réaliser la portée de chacune de leurs actions sur leur entourage et sur leur environnement. D’autres experiencers rapportent avoir dialogué avec quelqu’un. Certains d’entre eux disent avoir été en mesure de voir la personne à qui ils s’adressaient (un parent décédé dans la majorité des cas), mais les autres n’ont pu déterminer l’identité de leur interlocuteur.Ceci dit, toutes ces expériences de mort imminentes sont semblables sur un point : quelle que soit la façon dont les expériencers ont “ reçu “ le “ message “, ils auraient tous été contraints de réintégrer leur corps au bout d’un certain laps de temps qui, lui, serait variable d’un experiencer à l’autre.
A l’issue de ces expériences de mort imminente, les experiencers, après une période de questionnement concernant la nature de l’expérience vécue et un temps de réadaptation à leur vie quotidienne (variables d’un sujet à l’autre), expérimenteraient une transformation radicale de leur personnalité. En effet, ceux-ci se découvriraient alors plus altruistes, plus attentifs à ce qui, pour eux, a le plus d’importance dans la vie (amour, temps passé avec le conjoint et les enfants, etc), et ils s’apercevraient, également, qu’ils n’appréhendent plus la mort.
Ils trouveraient, enfin, un sens à donner à leur vie et seraient intimement persuadés de l’existence d’une réalité spirituelle indépendante du dogmatisme religieux. Certains d’entre eux se découvriraient, même, des capacités psychiques (télépathie, télékinésie, clairvoyance, don de guérison, de prédiction, etc.) qu’ils ne possédaient pas auparavant.

LES EXPERIENCES DE MORT IMMINENTE NEGATIVES OU INVERSEES
Les expériences de mort imminente négatives (terrifiantes dans le pire des cas) ne concernent qu’un pourcentage réduit de cas (5%, selon Kenneth Ring).
Extrait d'Effervesciences N°44
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Hyperactivité, un syndrome diafoirien
Zéro de conduite pour les enfants ou pour la médecine ?
Un sujet social aigu (incivilités précoces à l'école et ailleurs), des médecins incapables de s'entendre sur le début d'un consensus scientifique, s'apprêtent à prendre en main tous les petits "casse-pieds", à partir de trois ans. Ce qui était du bon Molière, divertissant et franchement drôle, risque de tourner à la tragédie. Le décor est planté, les acteurs en place. Ne restons pas spectateurs !
“ Votre fils est extrêmement agité, il ne tient pas en place, provoque sescamarades, est incapable de se concentrer sur le cours... pour tout vous dire, il désorganise complètement notre enseignement... Nous ne pourrons le garder à l’Ecole que si vous acceptez qu’on le soigne... !”.
Voilà en substance, ce que des milliers de parents convoqués en haut lieu, ont à écouter, avant d’obtempérer et d’accepter la prise en main du “problème” par le corps médical. Alors ces parents se renseignent et ils s’aperçoivent qu’ils ont en charge un grand malade, puisque la maladie est identifiée : c’est l’hyperactivité infantile...
Encore que ce terme est déjà ringardisé par une appellation plus moderne : le syndrome TDAH (prononcer téda) pour “troubles de déficit de l’Attention avec ou sans Hyper activité”. La TDAH serait la première cause de consultation en pédopsychiatrie, avec une prévalence qui varie de 0,4 %... à 16 % en fonction des critères retenus.
Selon qu’il s’agit des parents, des enseignants ou des médecins, le vocabulaire utilisé pour décrire ce syndrome va bien sûr varier, mais on retiendra simplement que ces enfants ne parviennent pas à contrôler leur comportement excessif, sont souvent “ailleurs”, et ne comprennent pas qu’on cherche à les faire rentrer dans le rang. D’où une frustration qui débouche sur l’agressivité, larvée puis lâchée, enfin sur une dépression dangereuse car génératrice de conduites suicidaires.

Il existe toute une grille de symptômes, pour les médecins qui servent à déceler la “maladie”, et pour poser un diagnostic positif, au moins six symptômes doivent être relevés, entrant dans les catégories “inattention” ou “hyper-activité/ impulsivité”, et manifestés depuis au moins six mois. Observer et comptabiliser les symptômes, c’est le stade 1 du parcours médical.
Ensuite, il faut interpréter ces signes, et là... les divergences entre médecins confinent au grand écart. Il y a les tenants de la neurobiologie : tout symptôme repose sur une lésion, ou un disfonctionnement organique. Il faut donc rechercher une anomalie cérébrale, qu’elle soit anatomique ou fonctionnelle.
Depuis le développement de l’IRM, on peut effectivement faire apparaître de nombreuses bizarreries, mal discernables, dans des zones diverses (cortex, systèmes limbiques) du cerveau qui commandent l’humeur, la volonté, l’attention... Pour les neurobiologistes, tout est affaire de molécules. Déficit ou trop plein de dopamine, d’acétylcholine, de sérotonine... Sans doute, mais où, et à quel moment ? La réponse thérapeutique est à sens unique : un symptôme, un remède. Pour un hyperactif on prescrira une amphétamine, pour un dépréssif, on donnera plutôt un inhibiteur de capture de sérotonine... Et on verra vite au résultat si le diagnostic était le bon ! Et en face, il y a les tenants d’une approche psychopathologique : les symptômes résultent d’une souffrance mentale, qui aura des implications somatiques (migraines, démangeaisons) et psychiques (anxiété, dépression).
Pour ces médecins, plutôt psychiatres que neurologues, on doit plutôt rechercher et traiter les problèmes organiques qui accompagnent les symptômes, et cerner les facteurs psychiques (historique familial, environnement scolaire...) pour tenter de redresser la barre. Malheureusement, ces deux thèses médicales sont devenues les étendards de deux camps farouchement opposés autant politiquement que scientifiquement. Il a fallu en prime que sur demande de la Caisse nationale d’Assurance maladie, l’Inserm ait publié une étude d’expertise qui pointe du doigt l’inéluctable dérive des enfants hyperactifs, depuis la maternelle jusqu’à l’échec scolaire et social à l’adolescence. Et le besoin “de santé publique” de traiter ces enfants. Vite et bien... donc avec des thérapies expéditives...Le spectre de la pilule d’Orange Mécanique montrait le bout de son nez.

Et les parents dans tout cela ?
Culpabilisés (quelle part d’hérédité douteuse, quelle influence d’une éducation négligée ?), tiraillés entre des conseils et des méthodes de traitements antagonistes, aussi bien en milieu scolaire que dans le monde médical, ils sont un peu à la dérive, et ont vraiment l’impression que leurs enfants sont de véritables cobayes. Car depuis l’explosion d’Internet, les savoirs,
les expériences et les témoignages sont à la portée de chacun... et les atermoiements médicaux contemporains apparaissent
au grand jour. De plus, il apparaît que si les médicaments ralentissent les débordements les plus aigus, ils n’entraînent pas d’amélioration notable dans les résultats scolaires ou les relations sociales. Selon un texte final de la conférence de consensus sur le TDAH aux Etats-unis, il était clairement établi que “chez les sujets médicamentés, les psy- chostimulants semblent améliorer la concentration et l’effort, tout en minimisant l’impulsivité et augmentant la docilité pour une courte période initiale d’environ 7 à 18 semaines, pour ensuite, perdre toute efficacité (...) Ce qui est préoccupant, ce sont les constats réguliers selon lesquels malgré l’amélioration des résultats scolaires ou des relations sociales.”

Alors, ces médicaments si peu efficaces, qui sont-ils et comment agissent-ils ?
Les médicaments psychostimulants

Ce sont les médicaments utilisés en première intention pour des enfants hyperactifs, sous les noms de Ritaline et Concerta. En fait, ils servent de révélateurs : s’ils semblent avoir un effet, on les garde, sinon... c’est qu’on s’est trompé, on proposera alors des antidépresseurs... Les prescripteurs sont très discrets sur l’origine chimique des psychostimulants, mais il faut bien préciser d’entrée que ces produits sont des amphétamines, quelques soit le bricolage moléculaire qu’on ait pu utiliser. Car des molécules de ce type, il y en a des centaines dont certaines sont thérapeutiques (hyperactivité), d’autres “récréatives” (extasy des rave parties), d’autres encore servent de stimulants aux sportifs... qui semblent avoir toujours une molécule d’avance sur les laboratoires d’analyse.

Extrait d'Effervesciences N°44 Vous pouvez commander ce numéro ICI

 

 

 

 

Comme un poisson dans l'eau
Un ingénieur israélien a inventé la branchie artificielle : un système capable d'extraire l'air contenu dans l'eau et permettre à un plogeur ou un sous-marin de respirer sous l'eau. Sans bouteille, sans réservoir.
Comment débarrasser les plongeurs de leurs indispensables bouteilles d’air comprimé ? Des réservoirs lourds, encombrants et à manier avec précaution. L’idée de Alon Brodner - sous brevet européen et en cours de dépôt aux Etats-Unis - est d’aller directement puiser de l’air à respirer dans l’eau de mer environnante. constants et d’environ 1 litre à la minute. Une batterie ion-lithium fournirait assez d’énergie pour l’alimentation autonome d’une heure de plongée.

Quand Henry rencontre Alon
Américain né à New York, diplômé du très sérieux Technion, l’équivalent du MIT en Israel, 5 ans de service dans la marine israélienne et un peu de programmation de robots plus tard, Alon Bodner, 50 ans cette année, cultive un parcours de technicien passionné de la mer, et plus particulièrement de la plongée. Sa propre société, Like-A-Fish Technologies, est créée en 2001, pour développer des systèmes de respiration aquatique exploitant l’air dissous dans l’eau. Car l’eau contient de l’air, c’est bien pourquoi les poissons peuvent y respirer. Chaque litre d’eau de mer contient en gros entre 1,5 % et 2,5 % d’air dissous dans l’eau, un échange gazeux apporté par le vent lors de ses frottements en surface. Cet air marin est composé de 34 % d’oxygène, contre 20 % dans l’atmosphère autour de nous.

Extrait d'Effervesciences N°45 Vous pouvez commander ce numéro ICI

 

 

 

 

Nourriture du corps … langue de l'esprit.
Quel lien complexe et subtil relie depuis toujours l'homme à son alimentation ? A la croisée du mythe, de l'histoire, du religieux et de la science, elle est simultanément nourriture physique et langage métaphysique ! Une réflexion au présent, encore enveloppée des fumets tenaces d'un passé qui n'est pas du tout ce qu'il semble être… Que vous soyez athée, religieux ou spiritualiste, la manière dont vous vous nourrissez est un code à part entière.

Langue incompréhensible à ceux qui n’en ont pas la clé, elle répond à un alphabet, identitaire d’une croyance mêlée à une histoire quelles qu’elles soient. Science et philosophie l’ont compris depuis longtemps, cherchant à le cerner faute de le maîtriser, chacune selon leurs méthodes. Ainsi que le résume parfaitement l’écrivain Michel Tournier : “ ...riz, trois lettres comme dans le mot blé, mais entre ces nourritures fondamentales, il y a la distance de deux groupes de civilisations... “ Il aurait cependant put ajouter le maïs car, avec cette troisième céréale, nous bouclons un premier tour du monde. Il y en aura d’autres ! Poursuivons notre comparaison.

Si les aliments constituent les lettres de cette langue, interdits et modes de préparation en sont la phonétique et la syntaxe. Les différences de goûts alimentaires ne sont pas les seuls fossés culturels. Les particularités propres aux tabous, très souvent religieux (aliments autorisés ou pas, périodes de jeûne, etc.) s’ajoutent à celles des préparatifs et des règles du repas (moyen d’abattage de l’animal, associations alimentaires licites, relation aliment/éducation, etc.) pour en faire une prononciation et une syntaxe uniques. Le sociologue Claude Fischier écrit même : “ ...Ces exigences rappellent les contraintes de syntaxe et de grammaire, au point que, dans certaines cultures, des impropriétés alimentaires sont dites dénuées de sens, de la même façon qu’une phrase est déclarée mal construite... “
Autre fait d’importance, la place de la nourriture dans le tissu social d’un groupe, d’une culture, en tant que gardienne d’une identité et initiatrice de certains rites de “passage”. Significatif est le cas des Bassaris (Sénégal) où cinq tranches d’âge correspondent à cinq modes alimentaires suivant les prérogatives associées.
Ou bien encore celui des jeunes Bantous (Zimbabwe) où, dès huit ou dix ans, les garçons ne peuvent plus manger avec leur mère et leurs soeurs mais doivent aller à la table des hommes... La nourriture est, de plus, intrinsèquement liée à la vie et à la mort via nécessité physiologique. Aussi son absence, le jeûne, est cet entre-deux métaphysique, ce pont fragile et dangereux vers la révélation de soi et du divin par l’arrêt, plus ou moins long, de manger. Mais, quelques mots sur l’inédie (à ne surtout pas confondre avec l’anorexie !), phénomène dont les exemples, jusqu’à ce jour, ont accumulé la religieuse poussière des “miracles” ou les scientifiques mépris des “impossibilités”, prouveront que cette pratique recèle d’insondables inconnues… Se nourrir est donc très loin d’être un acte banalisé, un automatisme physique ou un plaisir de bouche momentané. Il s’agit d’un sujet délicat, chargé d’un symbolisme profond et raffiné puisqu’il épouse, dans la majorité des cas, le cadre dogmatique d’une croyance. Suivre les pérégrinations des aliments peut aussi ouvrir soudain d’improbables portes sur des perspectives qui le sont tout autant. C’est un chemin original, parfait pour plonger dans les abysses de l’histoire de l’homme et de…ses dieux ! Afin de l’étudier avec un gage de neutralité, trois angles de vue possibles : science, histoire et philosophie.

Qu’ont- ils respectivement à nous montrer ?
L’aliment : une clé pour ouvrir les caves sombres de l’Histoire : Emprunter le regard analytique d’un biologiste, d’un archéologue ou d’un ethno-botaniste, par exemple, nous donne accès à une banque de données traditionnellement écartées d’un sujet de ce type. Certains aliments sont sacrés, d’autres tabous. Pourquoi ?
Quel chemin tortueux a suivi l’homme pour établir ainsi ces classifications tranchées, ces idiosyncrasies religieuses ou, plus globalement, culturelles ? Derrière toute croyance se cachent…beaucoup de choses ! Parmi ces ombres en retrait, se trouvent des informations de nature scientifique et historique, largement déformées pour quantité de raisons.
Les étranges pérégrinations du maïs : Prenons le cas du maïs, céréale fascinante à plus d’un titre. Aujourd’hui, il est devenu la première céréale mondiale devant le blé et le riz; motif : le rendement !
Le maïs donc, associé à cette mystérieuse Amérique dite précolombienne et à ces énigmatiques peuples Mayas, Incas, Aztèques, entre autre, a revêtu dans ces cultures un rang divin. Aliment sacré impliqué dans de multiples rituels, il représentait pour ces gens bien plus que de la nourriture. Chicomecoatl, la déesse aztèque du maïs est aussi divinité de la subsistance....un raccourci qui en dit long !
Au delà de l’utilisation pragmatique de la plante (cuisine et artisanat), le maïs était un “cadeau” des dieux, un lien vital et transcendant vers d’autres dimensions de l’être. Mais, derrière cette connaissance archéologique et anthropologique, se trouvent des informations moins facilement admises.
Primo, l’origine du maïs ne cesse d’entretenir la controverse scientifique. Il faut savoir que cette céréale n’existe pas sur la planète à l’état sauvage. Pour certains, elle découlerait d’une mutation génétique du téosinte. Pour d’autres, et sans rentrer dans un débat hors contexte, une telle mutation, aussi radicale, ne peut être ni spontanée ni faite de mains d’hommes de l’époque ! On estime que la sélection de plants de téosinte mutés aurait eu lieu il y a 9.000 ans (!) dans le bassin du fleuve Balsas, au sud ouest du Mexique.
Cette mutation aurait nécessité une très profonde connaissance en génétique cellulaire. Par exemple, reconnaître que “l’épi” de maïs actuel ne peut pas dériver d’une inflorescence femelle du téosinte mais plutôt d’un épillet mâle devant subir une féminisation ! Donc, à moins que les antiques peuples sudaméricains n’aient eu accès au maïs tel que nous le connaissons à présent ou aux moyens génétiques de le modifier, une double et lancinante question demeure… d’où vient vraiment le maïs et qui l’a donné aux ?
Secundo, la localisation américaine du maïs est une autre polémique. L’anthropologue Alice B. Kehoe n’est pas la seule à remettre en cause la pseudo découverte du maïs par Colomb ! Elle écrit : “Il y a un temple dans l’Inde du sud, qui a des sculptures de déesses tenant ce qui ressemble aux épis de maïs... “ Or cette observation lithographique n’est pas unique. Sans vouloir relancer les commentaires autour de la chapelle de Rosslyn en Ecosse, jaillie depuis peu des ombres de l’Histoire, il est évident que ses fondateurs connaissaient parfaitement cette céréale, bien avant l’incontournable Colomb.
Le grand-père de William Sinclair (ou St Clair) à l’origine de Rosslyn, n’était-il pas déjà surnommé, autour de 1400, “le Navigateur” !? L’édifice, construit en 1446, est un véritable grimoire de pierre d’une connaissance codée et il contient des frises sculptées représentant… du maïs.

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Acupuncture et thermographie
Grâce à la thermographie, on peut mesurer des effets énergétiques à distance, de manipulations cutanées, selon des localisations décrites depuis des millénaires par la médecine chinoises.
L’homme est un homéotherme (ou plus précisément endohoméotherme), c’est-à-dire que sa température interne centrale reste stable à 37°C en dépit des variations de la température extérieure et pour cela il existe la thermorégulation permanente. [2] D’autant plus que la chaleur animale est le témoin de l’activité vitale [3]. Notons qu’en temps normal seuls les organes vitaux internes (Cerveau, cœur, ..) sont à la température fort stable de 37°C tandis que les membres aux extrémités périphériques (doigts, orteils, pavillons auriculaires par exemple) sont “ sacrifiés “ en température pour un métabolisme optimisé. Depuis la nuit des temps des médecins acupuncteurs chinois observent ce processus d’échange énergétique (thermorégulation) comme un outil diagnostique sur leurs sujets malades ou non. Par palpations directes (contact direct) sur le patient ou un examen visuel (donc à distance) sur les teint, les couleurs, et d’autres en fonction de la température cutanée de la partie du corps incriminée. Notre hypothèse de travail a été de faire apparaître, par la thermographie, des actions énergétiques dans des zones anatomiquement éloignées, et en cohérence avec les méridiens d’acupuncture .
En effet, les mesures et les stimulations par l’infrarouge sont par excellence sans contact, ni préparations spécifiques des “ Points “ ou des “ Zones “ à traiter. La peau humaine “ rayonne “ au maximum vers 37° C autour de 10 om de longueur d’onde
Quelques avantages de la thermographie infrarouge
La thermographie infrarouge dans le domaine médical est “ indiquée “ dans tous les cas où les températures de surface sont “ modifiées ou perturbées “ par des variations métaboliques ou vasculaires, que ces variations soient d’origine tumorale, nerveuse, inflammatoire ou traumatique. Bien entendu, la thermographie infrarouge, ne permet pas en soi de connaître les causes des perturbations mais seulement de constater les manifestations thermiques. En revanche, il semble que, dans certains cas, les manifestations thermiques même superficielles soient antérieures à l’apparition des anomalies morphologiques décelables par d’autres techniques.
Quelques observations préliminaires qualitatives
L’échelle de température, donnée par le constructeur de la caméra, est ici à titre indicatif. Une exploitation de l’image en termes de variations de température devrait pouvoir être faite après corrections.
Deux exemples sur animaux de laboratoire Le cobaye est présenté devant la caméra, on visualise sur son dos l’emplacement d’une ancienne tumeur, récemment opérée par une zone “ plus chaude “. Stimulation Second temps : la zone de la racine refroidit au bout de 10 secondes Premier temps : on place une aiguille sur un point du Nerf sciatique. Suivi après stimulation On attend encore 10 secondes, puis on enlève l’aiguille, les 2 zones refroidissent. Pour vérifier cette hypothèse, une étape d’étude préliminaire est entreprise, in vivo en simple aveugle, pour détecter objectivement un point du Méridien de la Vessie d’Acupuncture par visualisation thermographique infrarouge (TIR ou IRT pour infrared thermography) ; alors que des mesures par impédancemétrie sont la méthode scientifique classiquement la plus utilisée en acupuncture médicale Nous avons recruté 12 volontaires sains de l’Université Paris XII Val-de-Marne de Créteil, ne connaissant pas l’acupuncture expérimentale pour participer à cette expérimentation scientifique
entre Mars et Avril 2003 [5]. Une technique de stimulation spéciale par Acupressure est choisie. En premier lieu, nous avons validé les outils de mesure en TIR sur la réactivité thermique de la peau du corps humain par acupressure. Nous avons commencé à effectuer une expérience de détection des acupoints (AP) de la Vessie du côté gauche sur 12 volontaires.
L’objectif de cette application est de mettre en évidence par thermographie une manifestation thermique suite à une stimulation des points d’acupuncture définis par la médecine traditionnelle chinoise Le traitement acupunctural (stimulation) choisi est “ l’acupressure “ : dans ce cas, l’introduction d’une aiguille est remplacée par une pression exercée par le praticien sur un des points de stimulation défini dans l’acupuncture traditionnelle chinoise.

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Des champs morphogéniques à l'anthropologie fondamentale
Les tenants de la notion de champs morphogénique entendent apporter une réponse normale à la question de savoir où se tient la mémoire des êtres vivants et comment elle oriente leurs actions. Avant eux le corps scientifique a pensé que la mémoire était essentiellelnt matérielle et se trouvait dans le cerveau ou dans l'ADN, ou dans les cellules ou même dans les électrons. Voici leur réponse.
Historique de la notion de champ morphogénique Hans Driesch (1867-1941), embryologiste
et philosophe, fut l’un des premiers chercheurs à avoir tourné le dos à la vision strictement matérialiste et mécaniste qui prévalait au XIXème siècle. Ses expériences sur les blastomères d’oursin démontraient que l’ensemble de l’embryon est plus que la somme de ses parties.2 Driesch en prélevait des éléments et ceux-ci se régénéraient ; l’ensemble se reconstituait. Il en déduit qu’il était impossible d’analyser ou de comprendre l’embryon d’une manière purement matérialiste.
Mais, c’est en 1922 que l’idée de champs morphogénétiques (abrégés ultérieurement en “morphogéniques“ et même “morphiques “) a été introduite par Alexander Gurwitsch, en Russie, puis en 1925, de manière indépendante, par Paul Weiss, à Vienne. Whitehead (1861-1947) scientifique et philosophe, affirma qu’il existe une propriété définie de complétude qui permet aux organismes de se développer et qui ne peut être réduite à une analyse des parties. Von Bertallanfy (1901-1972) a procédé en 1933, dans son livre Modern Theories of Developement, à la synthèse de ces différentes approches avec son paradigme organismique3 qui décrit le développement des systèmes ouverts (biologiques) par différence avec les systèmes physiques soumis à la loi d’entropie.
Une génération plus tard, C.H. Waddington (1905-1975) a poussé l’idée des champs morphogéniques un pas plus loin avec son concept de chréode, ou “ zone de développement canalisé “, ou “ attracteur de développement dans le temps et dans l’espace “ (voir ci-dessous).C’est Rupert SHELDRAKE (né le 28.06.1942), biologiste spécialiste de biochimie etde chimie cellulaire, qui donnera toute son ampleur au concept de champ morphogénique en en faisant le réservoir de la mémoire de l’univers et la source de ce qu’il appelle “la causalité formative“.

Comment s’est forgé le concept de champ morphogénique ?
R. Sheldrake écrit que “ la mémoire est inhérente à la nature “. Il considère que “ les systèmes naturels, tels que des colonies de termites, des pigeons, des orchidées, des molécules d’insuline héritent d’une mémoire collective renfermant tous les phénomènes concernant leur espèce, aussi distants soient-ils dans l’espace et dans le temps“. Il donne de nombreux exemples de comportements animaux instinctifs (la façon de se gratter des mammifères et des oiseaux, la capacité des araignées de tisser, dès leur naissance, des toiles caractéristiques de leur espèce, la manière dont les guêpes de boue australiennes construisent leur nid, etc.) dont il dit qu’ils ne peuvent être inscrits dans les gènes. Ce sont les fameux caractères acquis lamarckiens. Il précise : “ Le comportement héréditaire, comme la forme héréditaire, est influencé par les gènes, mais n’est ni “ génétique “, ni “ génétiquement programmé “.
Pour expliquer ce qui ne relève pas du “ génétique “ dans l’explication de la transmission des comportements héréditaires les généticiens parlent d’” effet du milieu “. Mais la définition qu’ils donnent de ce “ milieu “ est exrêmement vague puisqu’elle englobe “ l’ensemble des informations qui ne sont pas contenues dans les gènes “.
Nous voici en pleine tautologie ! Il convient donc de parler à propos de l’ADN non de “ programme génétique “ mais de “ patrimoine génétique “.8 Et R. Sheldrake écrit que, puisque toutes nos cellules comprennent à peu près le même ADN et se développent malgré tout selon des schémas différents, c’est bien qu’il y a en dehors d’elles une source d’information qui oriente leur action. Cette source d’information c’est le champ morphogénique de l’espèce.

Qu’est-ce qu’un champ morphogénique (ou morphique ) ?
C’est, comme son étymologie l’indique, un champ générateur de forme (morphos en grec). peut-on le définir ? “ Les champs morphiques, comme les champs connus de la physique, sont des régions d’influences non matérielles s’étendant dans l’espace et se prolongeant dans le temps. Quand un système particulier cesse d’exister - lorsqu’un atome est désintégré, qu’un flocon de neige fond, ou qu’un animal meurt - son champ organisateur disparaît du lieu spécifique où existait le système. Mais dans un autre sens, les champs morphiques ne disparaissent pas : ce sont des schèmes d’influence organisateurs potentiels, susceptibles de se manifester à nouveau, en d’autres temps, et d’autres lieux, partout où et à chaque fois que les conditions physiques sont appropriées. Quand c’est le cas, ils renferment une mémoire de leurs existences physiques antérieures“. Et, plus la population étudiée comporte d’individus plus le champ morphogénique s’enrichit du comportement de tous ses individus.
Mais, de même qu’on ne connaît les champs de gravitation, les champs électriques ou magnétiques que par leurs effets, les champs morphogéniques ne peuvent être décelés que par les actions qu’ils influencent.

Actions influencées par le champ morphique
On peut comparer le champ morphogénique d’une part à un gigantesque réservoir de la mémoire de l’espèce, c’est sa fonction passive, d’autre part à un inducteur d’organisation, c’est sa fonction active ou téléologique. Et cet inducteur d’organisation fonctionne de mieux en mieux grâce à l’apprentissage des membres de l’espèce. Sheldrake donne l’exemple des mésanges bleues qui, en Angleterre, ont appris à percer les capsules qui ferment les bouteilles de lait déposées par le laitier le matin à domicile : “ Une analyse minutieuse des données a montré que la propagation de l’habitude s’est accélérée avec le temps, et que le comportement a été découvert par des mésanges individuelles “.10 MC Dougall réalisa en Angleterre des expériences sur les rats pour leur apprendre à choisir entre deux sorties d’une cage, l’une éclairée mais assortie d’une forte décharge électrique et l’autre sombre mais sans choc électrique. La première génération de rats commit 165 erreurs, la trentième n’en commettait plus que 20. La même expérience réalisée à 20 000 km de là, en Australie, montra que les rats australiens avaient bénéficié de l’apprentissage de leurs confrères anglais... Et tout ceci est naturellement transposable à l’homme.

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Approche de la qualité par les méthodes globales d'analyses
Les méthodes globales d'analyses de la qualité sont des méthodes qui ont été principalement développées dans les milieux de l'agriculture biologique et biodynamique car elles ont pour objectifs d'appréhender le vivant dans une approche globale (holistique). Elles sont basées, pour certaines d'entre elles, sur un ensemble de concepts qui sont peu ou pas reconnus par le courant dominant de la pensée scientifique actuelle; Les consommateurs de produits biologiques sont très demandeurs de ce type d'analyses.
“ La qualité est l’ensemble des propriétés et des caractéristiques, mesurables ou non, d’un produit ou d’un service, qui lui confère l’aptitude à satisfaire les besoins exprimés ou implicites de son utilisateur “ définition AFNOR). On le voit, le producteur, le transformateur, le distributeur ou le consommateur s’attacheront chacun à des aspects différents de la qualité : agronomique, technologique, nutritionnel, sanitaire, organoleptique, écologique, global, etc. Certains de ces aspects (composition nutritionnelle par exemple) peuvent être étudiés par des méthodes analytiques classiques qui ne sont pas adaptées à l’étude du vivant car elles nécessitent de faire subir à l’échantillon à analyser toute une série de procédés destructifs pour pouvoir l’analyser (broyage, passage au four, extraction à l’acide ou avec des solvants, etc.). Or, un aliment issu d’une plante ou d’un animal est aussi, en plus de sa composition biochimique, le résultat d’un processus d’organisation, de structuration globale liée à des forces de croissance et de vie. Cette activité ne peut pas être mesurée, mais s’exprime par la croissance, la différenciation des organes, la reproduction et aussi par la façon caractéristique que l’organisme vivant a d’évoluer tout au long de son cycle, de sa naissance à sa mort. Ces méthodes globales ont pour objectif une meilleure connaissance de ce processus d’organisation, de structuration (notion de “ vitalité “). Le domaine du vivant exige des méthodes spécifiques pour son étude, des méthodes qualitatives et non destructrices.
Souvent, ces méthodes ne font pas appel à des mesures ou données chiffrées, mais à des descriptions qualitatives, avec une échelle de valeur, qui pourrait s’apparenter, dans son approche, au langage utilisé dans l’analyse sensorielle ou l’œnologie. Ces méthodes d’analyses globales ne sont pas opposées mais complémentaires des méthodes d’analyse et d’observation classiques. Elles apportent d’autres informations ou niveaux d’informations. Nous présentons ici quelques unes de ces méthodes en uti- physico-chimiques classiques : - le pH, qui détermine le caractère neutre, acide ou basique d’une solution, - le rH2, qui informe sur les capacités oxydantes ou réductrices d’un milieu, - le rhô, résistivité électrique, qui mesure la concentration en électrolytes d’une solution. En reportant ces données sur un graphique à trois dimensions (bioélectronigramme), on peut comparer diverses solutions entre elles ou bien suivre leur évolution en fonction de divers
facteurs. La bioélectronique s’utilise en agriculture (vin, lait, sols, etc.), en agroalimentaire, en médecine, dans l’analyse de l’eau, etc. Elle est actuellement en cours de développement, surtout pour les aspects de la santé.
L’électro-bio-photographie (ou photo Kirlian) et la bioélectrographie GDV
Grâce à un appareillage précis, la photographie Kirlian mettrait flammèches “ apportent des informations sur l’état de santé physique et psychologique de la personne testée. Une caméra transmet les informations à un logiciel d’interprétation. Cette méthode est actuellement diffusée dans les milieux médicaux, pour la prédiction et le diagnostic de maladies et le suivi de l’efficacité des traitements sur les malades (JM Danze).
Le système de diagnostic Bioscope Un appareil scientifique très sophistiqué permet de capter, d’enregistrer et d’analyser des signaux biologiques complexes, dans les domaines des sciences du vivant, de l’eau et de l’agriculture. Cet appareil analyse des échantillons bioactifs (eau, bactéries, plantes, activités cellulaire ou moléculaire, ...) en interaction avec leur environnement.

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Qu’est-ce que Le dessein inspiré ?
Un débat secoue actuellement les milieux académiques et jounalistiques. Un certains nombres d'articles de presse récents présentent le mouvement de pensée du Dessein Inspiré ou "Intelligent Design" en anglais, comme "une variante relookée du créationnisme". C'est un jugement qui manque singulièrement de nuance. Le créationnisme est une théorie qui se veut scientifique et qui se base sur le respect à la lettre des mythes contenus dans les écritures. Au contraire, l'évolutionnisme Darwinien et ses variantes qui rallient actuellement la majorité des avis académiques professent que l'évolution est un phénomène exclusiveent provoqué par des mutations apparues au hasard et sélectionnées par l'élimination des individus les moins adaptés à leur milieu.
Comme toutes les théories, ces façons d’apréhender l’évolution sont réfutables au sens Popérien du terme.(“falsifiable” selon l’angliscisme souvent utilisé). L’évolutionnisme n’est pas une pensée monolithique : encore très récemment, l’hypothèse de l’hérédité des caractères acquis chère à Lamarck était universellement rejetée, mais les généticiens admettent aujourd’hui que les choses sont moins claires. On l’a vu dans l’affaire du Distilbène : des jeunes filles souffrent de malformations génitales et de cancers suite à l’exposition in utéro à un médicament à base d’hormone synthétique (Diéthylsilbestrol ou DES). Chose étrange, la troisième génération, non exposée au toxique, souffre des mêmes cancers. Il faut admettre que l’hérédité a été modifiée par une voie différente de la voie classique des mutations. La séquence de l’ADN reste inchangée, mais des modifications subtiles changent la façon dont s’exprime le patrimoine génétique. L’étude des méthylations de l’ADN est un domaine très actif à l’heure actuelle, et il est probable que les méthylations ne sont pas les seules modifications épigénétiques et qu’il reste beaucoup à découvrir.

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Emotions... le langage que la médecine doit enfin apprendre !
Campée sur ses certitudes moléculaires, la science médicale s’est refusée à intégrer les émotions dans ses critère cliniques. Là où les anciens décelaient de la "mélancolie" ou de "l'hystérie", les praticiens admettent du bout des lèvres "un problème psychosomatique" qu'on résoudra fermement aux benzo-diazépines…
Le Docteur Thierry Janssen, ancien chirurgien devenu psychothérapeute, est un explorateur de nouvelles pistes médicales. Expériences, rencontres et voyages l’ont, bien souvent, conduit à traverser la frontière trompeuse séparant la médecine occidentale de celles dites “ alternatives “. Impérieusement poussé à approfondir, donc à comprendre, les antiques thérapies traditionnelles aussi bien que les rejetons du “ New Age “ (toutes deux très controversées en Europe), il démontre l’urgence et la nécessité de créer une nouvelle médecine “ intégrative “, réunion du meilleur de chacune. Sur le fil conducteur des émotions, le Docteur Janssen enseigne à se reconnecter, corps et esprit...
Qu’est donc l’émotion, pour vous, en terme scientifique ? Longtemps considérée comme un phénomène perturbateur, l’émotion est, en réalité, une information essentielle au maintien de notre homéostasie. On s’est récemment aperçu d’un point fondamental : l’émotion est une information ! Il s’agit là d’un niveau très subtil de la compréhension du Vivant. Depuis Einstein et ses successeurs, on considère trois manières différentes d’appréhender la Nature des choses : matière, énergie et information. et stimuler la pensée.

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