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L' EAU,


récepteur biologique des phénomènes cosmiques

Jeanne Rousseau

Docteur en Pharmacie


La machine humaine
L' eau dans l' organisme, présente deux formes d' associations totalement différentes.
D' une part, elle est incorporée aux structures moléculaires qui sont les rouages mêmes de la vie, d' autre part elle circule en dehors de ces structures pour apporter les éléments nutritifs nécessaires à leur fonctionnement et assurer l' élimination des déchets.
Dans le premier cas, elle porte le nom d' eau liée, dans le second cas, d' eau libre ou circulante.

Les tâches de l' eau dans l' organisme sont donc fort diverses:
ce n' est pas seulement un support passif, chargé de véhiculer les minéraux et les molécules organiques d' un point à un autre: le dynamisme de l' eau conditionne en réalité l' essentiel de ses fonctions.
Elle intervient dans la dégradation des macromolécules pour susciter un morcellement en molécules plus petites qui précède alors l' assimilation des substances nutritives ( phénomène d' hydrolyse); elle s' intègre aux structures colloïdales lors de la reconstitution de molécules nouvelles, dont elle assure la rigidité et la résistance, par turgescence, et grâce à son incompressibilité.

L' ensemble de ses fonctions est assuré par un volume d' eau des plus réduits: Alexis Carrel estimait en effet que, d' après le volume de liquide nutritif nécessaire pour conserver intact un tissu en culture, l' organisme exigerait en sang et en lymphe un apport de 200 000 l par jour, alors qu' un adulte pesant 52 à 54 kg ne dispose en tout et pour tout que de 35 l de liquide : 5 l de sang, 2 l de lymphe et 28 l de liquide intra et extra-cellulaire.

Il va sans dire, dans de telles conditions, que le liquide assurant la vie doit être doué de propriétés énergétiques bien particulières, lui conférant une extrême adaptabilité, ce qui lui permet dès lors d' assurer la diversité des rôles qui lui sont dévolus.

L' aspect le plus spectaculaire de l' eau circulante est manifestement donné par le torrent circulatoire : le liquide sanguin, évalué à 3 l, passe en totalité deux fois par l' aorte et quatre fois par le coeur en l' espace d' une minute ; le coeur pompe ainsi 7 000 l par jour ; un coeur humain de 80 ans ans a pompé 200 millions de litres.
L' énorme réseau des capillaires dont la longueur, d' après les travaux de Krogh, peut être évaluée à 100 000 km et la superficie à 6 000 m2, offre un aspect du problème.
Les capillaires irriguent l' ensemble des masses colloïdales tissulaires; la dimension moyenne d' une mi-celle colloïdale est de 5 millionièmes de millimètre ; d' après Policard, cité par Salmanoff, la superficie des micelles du corps entier représente au minimum 2 000 000 de m2, soit 200 ha.
Les 200 ha de marécages qui constituent le corps humain sont donc irrigués par 100 000 km de canaux capillaires
, chargés à la fois d' apporter les substances nutritives et d' éliminer les toxines et déchets, dont l' indésirable présence, si elle se maintenait, entraînerait par accumulation une pollution du marécage, doublée de répercussions néfastes sur la santé humaine.

L' expulsion des déchêts comporte un énorme travail.
L' organisme possède 25 000 milliards de globules rouges, qui sont fabriqués par la mo╬lle osseuse. La vie d' un globule dure de 42 à 127 jours ; en l' espace de deux mois, tout le nombre est renouvelé.
Chaque jour naissent et meurent 200 milliards de globules rouges. Chaque jour, 1 300 000 glomérules rénaux sont chargés de filtrer 137 l de liquide, dont la majeure partie est réabsorbée dans les tubes contournés du rein.
Le surplus, qui constitue l' urine, est chargé d' expulser 200 milliards de cadavres, outre les déchêts les plus divers.
L' intégration de l' eau aux structures des molécules vivantes, pose de façon plus aigüe encore le caractère énergétique fondamental d' adaptabilité de l' élément liquide.

L' eau liée, intra-moléculaire et intra-cellulaire, diminue avec l' âge.
Il en résulte un ralentissement de l' activité vitale.
La modification des structures colloïdales, due à la déshydratation, apparaît nettement au niveau de la peau qui perd sa fraîcheur et tend à se rider.
L' eau qui assure à la fois les phases de dégradation et de reconstruction des molécules, intervient dans la biosynthèse des quelque 100 000 protéines et enzymes qui constituent les êtres vivants.
Chaque macromolécule est constituée par un agencement le plus souvent hétérogène de petites molécules qui se suivent dans un ordre déterminé. Cet ordre diffère suivant les espèces vivantes. Il constitue une " information " de la macromolécule, et cette information est unique pour une espèce ; les éléments de base peuvent être identiques d' une espèce à l' autre, l' ordre seul est différent.

D' après la théorie de Monod, les enzymes, catalyseurs de toutes les réactions organiques, reçoivent et intègrent plusieurs informations en même temps.
Ces informations sont mémorisées, comme dans un ordinateur, et les enzymes répondent aux modifications de l' environnement en restituant certaines des informations reçues, ou même en créant des informations nouvelles qui se traduisent par des modifications immédiates de structure moléculaire.

L' eau, solvant naturel par excellence, système d' échange et élément de constitution, assure donc simultanément, en tous points de l' organisme, les aspects les plus divers du fonctionnement de l' ensemble des rouages de la machine humaine.

Que savons-nous en réalité de l' eau, élément essentiel de la Terre et de la Vie ?
Que savons-nous de cette énergie potentielle incluse dans l' élément liquide, énergie variable à tout instant, typiquement adaptable à chaque circonstance ?
Ce liquide simple par excellence, incolore, inodore et sans saveur, déroute désormais par sa complexité la totalité de nos connaissances, qu' il vient remettre en cause.
Le banal H2O des chimistes n' a jamais expliqué les anomalies des propriétés physiques de l' eau, et les plus récents travaux concernant la question ne font que souligner l' aspect fondamental de notre ignorance.

Les énigmes de l' eau
La congélation de l' eau qui survient normalement à la température de zéro degré pour une masse liquide, s' abaisse, suivants les cas à - 10, -20, ou - 41 degrés centigrades.

Cet état de surfusion de l' eau s' avère identique pour des solutions salines acqueuses prises dans les mêmes conditions, et il est possible que cette eau intervienne dans la constitution cellulaire.
D' après le chimiste Duval, l' eau est un liquide " qui se souvient de la forme cristalline, dont il provient ", Bernal, Fowler et Frank, émettent l' hypothèse que l' eau possède, comme un solide, une structure pseudo-cristalline, sujette à de continuelles déformations; à chaque changement de structure répond une modification des propriétés physiques de l' eau.

Piccardi met en évidence le rôle de l' eau en tant que résonateur de forces extérieures liées aux cycles cosmiques, forces qui agissent à la fois sur les solutions salines et sur les masses colloïdales des tissus vivants.

L' eau s' avère donc, en toutes circonstances, un élément essentiellement variable, non définissable par un état statique, comme l' analyse chimique classique a coutume de le faire.
La qualité biologique fondamentale de l' eau est incluse dans sa faculté d' adaptabilité aux variations incessantes de milieux vivants, soumis eux- mêmes aux variations ambiantes d' origine cosmique.
L' état de santé est conditionné par une harmonie potentielle entre l' être vivant et son milieu, et le facteur de relais de cette harmonie n' est autre que l' eau, élément aux multiples possibilités énergétiques, agent de captation, de transformation et de restitution de l' énergie reçue du cosmos ; l' eau est un résonateur.

L' énergie de l' eau, comme nous l' avons expliqué par ailleurs est également tributaire d' un facteur thermique et de l' état dynamique de l' élément liquide.
L' eau est un tissu alvéolaire, et son état physiologique est fonction de la dimension des alvéoles qui le constituent.
La membrane tubulaire qui délimite les alvéoles, formée par un gel de silice hydratée, comme dans les tubes de quartz de Derjaguine, joue le rôle capital d' amortisseur de l' amplitude des variations continuelles des potentiels ambiants.
Par ses facultés d' adaptabilité aux circonstances, le système tampon de l' eau assure une durée au fonctionnement intégral des rouages de la machine.
Le vieillissement, la déshydratation organique, ne se bornent pas obligatoirement à l' aspect classiquement retenu d' une concentration excessive en minéraux . Ils résultent avant tout de l' altération ou de la destruction des alvéoles de l' eau, donc de la disparition d' un système isolant.
Les rouages de la machine humaine et par conséquent la machine elle-même s' usent d' autant plus vite que l' amortisseur est lui-même plus vite détérioré.

Des anomalies urinaires à interpréter
C' est à la suite de nombreuses séries de mesures de pH, relevées à partir de 1944 sur de nombreuses espèces vivantes, que fut entreprise l' étude de l' eau.
Au stade de départ, ce furent des anomalies du pH urinaire chez l' homme au cours de crises douloureuses de l' organisme qui attirèrent l' attention.
Les mesures de pH, colorimétriques à l' époque, étaient accompagnées d' une étude microscopique des sédiments.
La complexité de l' alimentation humaine ne facilitait en rien le problème et risquait de masquer le fait à étudier, qui consisitait à discerner ce qui pouvait être normal de ce qui ne l' était pas.
Pour cette raison un animal (cobaye) fut alimenté de façon uniforme: des anomalies furent à nouveau observées, présentant quelque rapport avec des centaines d' anomalies précédentes.
Suivirent alors des mesures fréquentes sur diverses plantes sauvages, puis sur différents sols. Ces mesures apparemment sans aucun rapport entre elles, présentaient comme les précédentes, des variations ioniques de même type, se répétant périodiquement et simultanément ou à 24 heures d' intervalle.
Au-delà des diversités morphologiques s' esquissait une uniformité de mécanismes physiologiques inconscients, manifestement tributaires de variations énergétiques précises du milieu extérieur.
En l' état actuel de nos connaissances, le fait était dépourvu de toute possibilité d' explication claire et plausible.
Il convient ici de mentionner que toutes les questions posées sur le sujet en cause demeurèrent sans réponse: scepticisme des biologistes invoquant le hasard, rejet ironique et sans appel d' éminents physiciens, très sûrs d' eux-mêmes, n' acceptant pas l' intrusion dans le domaine qui leur est propre d' un simple pharmacien, plus soucieux de pouvoir comprendre les réalités tangibles que de respecter les théories figées de la biologie et de la physique du globe.
Alors s' imposa l' étude de l' eau, parce que sa présence subordonne toute possibilité de vie sur notre planète ; l' eau est un lien unissant entre elles les formes de vie les plus diverses; si, au niveau des mécanismes d' une physiologie inconsciente, une généralité existe, l' eau par la généralité de sa présence, doit en être le reflet.

Bioélectronique de l' eau
La colorimétrie trop imprécise et trop aisément critiquée, fit place à un pH-mètre Heito.
Puis à partir de 1957, le pH-mètre fut à son tour supplanté de façon définitive par le bio-électronimètre VINCENT, qui, en confirmant l' ensemble des données précédemment accumulées, permit de préciser et d' élargir maints aspects du problème abordé.
La propriété fondamentale de l' eau est l' état dynamique de son équilibre; d' une part, l' eau possède une individualité biologique qui est fonction du milieu naturel dans lequel elle évolue et auquel elle s' adapte ; d' autre part, elle répond aux variations énergétiques du milieu extérieur.
Nous examinerons successivement ces deux aspects.

L' individualité d' une eau vive, dans son milieu naturel, est liée à trois facteurs différents:
   - sa concentration en éléments minéraux solubles, donc facteur chimique,
   - son mouvement, facteur cinétique,
   - sa température, facteur thermique.

Dans une éprouvette de laboratoire, la résistivité électrique d' une solution est fonction de sa concentration en électrolytes; dans la nature, le problème est plus complexe : une eau courante, devenant stagnante, subit un effondrement de résistivité électrique, sans qu' il y ait pour autant pollution ou adjonction de minéraux solubles; cet effondrement est d' autant plus marqué que l' eau est plus pure, donc que sa résistivité est plus forte.
A titre moindre, la résistivité est également fonction de la température; elle diminue quand la température augmente.
Cette variation de résistivité influe directement sur les autres facteurs: le pH dévie vers l' acidose, et le rH2 vers un état de réduction.
L' eau est alors dégénérée par rapport à son état initial, et son comportement biologique n' est plus le même.

Ce type d' altération est général pour les eaux pluviales et pour les eaux de sources prises à leur émergence; en revanche, il ne s' applique pas de manière uniforme aux eaux polluées, aux eaux traitées, ni aux eaux thermales; les types relevés sont alors variables, et peuvent être différents d' un cas à l' autre.

L' eau, facteur de résonance cosmique...
Hors des caractéristiques liées à son milieu naturel, l' eau se comporte comme un résonateur de l' énergie extérieure, d' origine cosmique; c' est un système permanent de captation, de transformation et de transmission des variations électro-magnétiques, liées aux cycles luni-solaires.
L' énergie captée module les potentiels ionique et électronique, qui impriment alors leurs propres variations à toute molécules douée de vie.
Tout comme dans l' individualité de l' eau, la résistivité électrique joue un rôle essentiel dans la transformation des énergies captées, privilégiant, soit les variations ioniques, pour les résistivités faibles, soit les variations électroniques pour les résistivités élevées.
Il semble que la résistivité conditionne en quelque sorte une structure de l' eau, structure continuellement adaptable, et qui marque de son empreinte la matière vivante, permettant à son tour une adaptation de toute vie aux variations cosmiques subies par le milieu extérieur.

Ce sont ces variations qui furent incidemment relevées au stade de départ de cette étude: elles constituent en réalité les mécanismes biologiques naturels des cellules vivantes, dont elles conditionnent la morpho-physiologie et assurent l' auto-défense.
Une latence de vie est incluse dans le dynamisme de l' eau, latence qui peut ou non se concrétiser selon les conditions ambiantes, et les manifestations possibles de cette vie évoluent à mesure que l' eau évolue elle-même.

Individualité biologique de l' eau
Hors de son milieu naturel, et privée du mouvement qui lui est propre, l' eau, devenue stagnante, garde son aptitude à enregistrer les variations cosmiques, mais l' échelle des valeurs potentielles ne se situe plus au même niveau et les variations elles-mêmes peuvent être quelque peu différentes des variations normales, bien que le type d' ensemble reste identique.
A travers les variations incessantes de l' eau, qui se répercutent sur les êtres vivants, se dessine manifestement l' existence de flux aux axes précis, à action ionisante, quotidienne, périodique, saisonnière, fonction de cycles solaires et lunaires superposés.
La physiologie au niveau cellulaire, la fonction naturelle d' auto-défense, apparaissent liées aux aspects cosmobiologiques d' une horloge, d' un calendrier, dont la conception actuelle de la physique du globe s' avère inapte à rendre compte, et que la conquête de l' espace ne nous a pas apportée.

Nous examinerons maintenant quelques aspects graphiques des différents problèmes ci-dessus :

Type de variations périodiques: du 11 au 28 juin 1957 ( Fig 1, 2 et 3 ).
Il s' agit de la source " Al Ginebre ", à Font Romeu, altitude 1850 mètres; les prélèvements sont effectués à l' émergence du rocher (sol granitique de Cerdagne), chaque matin à 8 h ; les mesures bio-électroniques sont immédiates.
Il s' agit d' une eau de haute résistivité électrique, et la variation de rH2 est ici la plus spectaculaire: remarquez la localisation des phases lunaires à des niveaux très différents; remarquez aussi l' amplitude de la variation des 22, 23, 24 et 25 juin; celle-ci est une variation solaire correspondant au solstice d' été.

Il faut noter que toute variation résulte d' une superposition de cycles; selon la polarité des cycles et des phases, qui peuvent être de même sens ou de sens opposés, les variations sont amplifiées ou minimisées.
Toute variation brutale et exacerbée correspond à un cataclysme naturel, qui se déclenche là ou les conditions ambiantes interviennent pour favoriser un maximum d' amplitude.
Le cataclysme est une forme de transformation énergétique: les énergies excédentaires, ionique ou électronique, au-delà d' un seuil de rupture, se résorbent en énergie mécanique ou cinétique.
Le solstice d' été 1957 correspond à une période de violents orages sur toute la France, et de même en Italie où ils suscitèrent de désastreuses inondations.
La variation ici mentionnée ne saurait être attribuée au hasard car l' étude porta en cette même période sur quatre sources différentes; le caractère d' ensemble présente une rigoureuse identité.
Pratiquement, la résistivité est le chef d' orchestre des trois facteurs mis en cause, et c' est sa faculté d' adaptation aux circonstances et agressions les plus diverses, qui conditionne l' équilibre ionique et électronique d' un milieu déterminé, assurant à ce milieu des normes d' apparentes stabilité.
Or, un milieu vivant, à quelque règne qu' il appartienne, ne saurait s' identifier à une quelconque solution saline dans un quelconque solvant ; tout milieu vivant, solide, semi-fluide ou liquide, est structuré; il possède une architecture qui lui confère son individualité.
Dès lors, la résistivité électrique apparaît comme une résultante, fonction d' un taux électrolytique de liquides organiques, inclus dans la trame isolante, plus ou moins dense, qui constitue la structure du milieu considéré.

Il peut donc y avoir, au sein de ce milieu, et par suite de circonstances diverses, ou bien des variations du taux d' électrolytes, ou bien une modification entraînant soit l' altération, soit la destruction des isolants.
S' il y a altération des isolants et élimination défectueuse, il y aura augmentation de la résistivité sanguine, cas auquel une interprétation rapide et simpliste des chiffres peut faire conclure à une carence en minéraux, alors que ce sont les isolants qui sont en cause.

Supposons maintenant que les isolants détruits soient éliminés: il y aura augmentation démesurée de la résistivité urinaire et effron-dement progressif de la résistivité sanguine; l' interprétation rapide des chiffres fera alors conclure à un excédent d' électrolytes lié à une rétention urinaire, alors qu' une nouvelle fois les électrolytes ne sont pas directement en cause.
Il est probable que la fréquence de pseudoalbumine urinaire ne fait que traduire cet aspect des choses.

Un mécanisme analogue peut se révéler de façon frappante lors de l' étude de sols soumis aux apports chimiques ( engrais ou amendements): lors de l' apport minéral, la résistivité électrique s' effondre par rapport à ce qu' elle était initialement; quelques jours plus tard, elle atteint parfois le double de ce qu' était sa valeur avant l' apport, ceci par destruction de la structure humique du sol considéré. L' interprétation rapide des chiffres conduits ici à une absurdité.

La bipolarité de la matière...
Celle-ci est liée à la présence de l' eau.
L' eau dans l' organisme existe sous deux formes différentes : eau libre ou circulante (le sang, la lymphe), et l' eau liée, intégrée aux structures cellulaires, ou incluse dans les espaces intercellulaires.
Ceci est une réplique de ce que sont dans la nature les eaux courantes et les eaux stagnantes.

En milieu organique, eau libre et eau liée sont séparées par l' immense réseau de membranes; or ce réseau, dont on ne se préoccupe guère, est doué d' une vie propre, liée d' une part à sa perméabilité, qui conditionne les échanges entre milieu intérieur et milieu extérieur, et d' autre part à sa contractibilité, laquelle permet, en cas de nécessité une expulsion massive de déchêts encombrants, impropres à l' entretien de la santé, sinon au maintien de la vie.

Le réseau des membranes délimite donc, en réalité, les aspects cons-titutifs de la bipolarité de la matière.
Pour une espèce déterminée, il assure normalement son fonctionnement entre des limites déterminées de potentiel : potentiel du milieu intérieur (eau liée) et potentiel du milieu extérieur (eau libre) ; autrement dit, son fonctionnement normal est adapté à une différence de potentiel comprise entre certaines normes.
Si une anomalie survient, si pour le milieu extérieur (eau libre), pH et rH2 diminuent : il y a donc coexistence de deux anomalies : alcalose-oxydation d' une part, acidose-réduction d' autre part.
L' ensemble crée un survoltage qui évolue progressivement et, à un certain niveau, atteint les limites de tolérance marquées par un seuil de rupture.
C' est alors que se déclenche brutalement la contractilité du réseau des membranes et ce déclenchement n' est autre que le mécanisme de la douleur: il y a expulsion de déchêts, tandis que les énergies ioniques et électroniques excédentaires se résorbent spontanément par transformation en énergie mécanique ; ce mécanisme est en tous points semblable, à une échelle plus réduite, au processus de déclenchement des cataclysme de la nature.

La résistivité de l' eau
Dans le cas des accès fébriles, la sudation assure l' élimination des déchêts, et la résorption des survoltages s' effectue par transfor-mation en énergie thermique.
Il faut noter aussi que le réseau des membranes, pour une pathologie déterminée, n' est pas obligatoirement touché dans son ensemble ; il n' est nullement constitué de façon anarchique, mais possède sa pro-pre architecture, qui semble avoir échappé à ce jour à toute observation:
le réseau des membranes est formé de faisceaux, chaque faisceau suit un trajet déterminé, s' achemine vers un organe déterminé, qu' il irrigue avec une densité déterminée, laquelle confère à l' organe en question une fréquence vibratoire non moins déterminée, capable donc d' entrer en résonance avec les secteurs cosmiques correspondants.

Telle est l' explication de l' horloge médicale chinoise, et les faisceaux conducteurs d' énergie ne sont autres que les méridiens d' acupuncture.

A l' origine des pathologies les plus diverses existe un colmatage du réseau des membranes, faussant sa perméabilité, donc les échanges de nutrition et d' excrétion, colmatage qui anéantit progressivement le pouvoir contractile, donc permet une évolution des survoltages au-delà des limites possibles de tolérance.
Ce processus conduit à une anarchie structurale, pouvant comporter une véritable destruction des délimitations membraneuses, ou encore une inversion des charges potentielles exprimées en millivolts, entre le noyau cellulaire et la substance qui l' entoure.

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