Approche de la qualité
par les méthodes globales d'analyse



Les méthodes globales d'analyses de la qualité sont celles qui ont été principalement développées dans les milieux de l'agriculture biologique et biodynamique car elles ont pour objectifs d'appréhender le vivant dans une approche globale (holistique).

Elles sont basées, pour certaines d'entre elles, sur un ensemble de concepts qui sont peu ou pas reconnus par le courant dominant de la pensée scientifique actuelle. Les consommateurs de produits biologiques sont très demandeurs de ce type d'analyses.

“ La qualité est l’ensemble des propriétés et des caractéristiques, mesurables ou non, d’un produit ou d’un service, qui lui confère l’aptitude à satisfaire les besoins exprimés ou implicites de son utilisateur “ définition AFNOR). On le voit, le producteur, le transformateur, le distributeur ou le consommateur s’attacheront chacun à des aspects différents de la qualité : agronomique, technologique, nutritionnel, sanitaire, organoleptique, écologique, global, etc. Certains de ces aspects (composition nutritionnelle par exemple) peuvent être étudiés par des méthodes analytiques classiques qui ne sont pas adaptées à l’étude du vivant car elles nécessitent de faire subir à l’échantillon à analyser toute une série de procédés destructifs pour pouvoir l’analyser (broyage, passage au four, extraction à l’acide ou avec des solvants, etc.).

Or, un aliment issu d’une plante ou d’un animal est aussi, en plus de sa composition biochimique, le résultat d’un processus d’organisation, de structuration globale liée à des forces de croissance et de vie. Cette activité ne peut pas être mesurée, mais s’exprime par la croissance, la différenciation des organes, la reproduction et aussi par la façon caractéristique que l’organisme vivant a d’évoluer tout au long de son cycle, de sa naissance à sa mort. Ces méthodes globales ont pour objectif une meilleure connaissance de ce processus d’organisation, de structuration (notion de “ vitalité “). Le domaine du vivant exige des méthodes spécifiques pour son étude, des méthodes qualitatives et non destructrices.

Souvent, ces méthodes ne font pas appel à des mesures ou données chiffrées, mais à des descriptions qualitatives, avec une échelle de valeur, qui pourrait s’apparenter, dans son approche, au langage utilisé dans l’analyse sensorielle ou l’œnologie. Ces méthodes d’analyses globales ne sont pas opposées mais complémentaires des méthodes d’analyse et d’observation classiques. Elles apportent d’autres informations ou niveaux d’informations.

Nous présentons ici quelques unes de ces méthodes en uti- physico-chimiques classiques : - le pH, qui détermine le caractère neutre, acide ou basique d’une solution, - le rH2, qui informe sur les capacités oxydantes ou réductrices d’un milieu, - le rhô, résistivité électrique, qui mesure la concentration en électrolytes d’une solution. En reportant ces données sur un graphique à trois dimensions (bioélectronigramme), on peut comparer diverses solutions entre elles ou bien suivre leur évolution en fonction de divers facteurs. La bioélectronique s’utilise en agriculture (vin, lait, sols, etc.), en agroalimentaire, en médecine, dans l’analyse de l’eau, etc. Elle est actuellement en cours de développement, surtout pour les aspects de la santé.


L’électro-bio-photographie
et/ou la bioélectrographie GDV


Grâce à un appareillage précis, la photographie Kirlian mettrait flammèches “ apportent des informations sur l’état de santé physique et psychologique de la personne testée. Une caméra transmet les informations à un logiciel d’interprétation. Cette méthode est actuellement diffusée dans les milieux médicaux, pour la prédiction et le diagnostic de maladies et le suivi de l’efficacité des traitements sur les malades (JM Danze).
Le système de diagnostic Bioscope. Un appareil scientifique très sophistiqué permet de capter, d’enregistrer et d’analyser des signaux biologiques complexes, dans les domaines des sciences du vivant, de l’eau et de l’agriculture. Cet appareil analyse des échantillons bioactifs (eau, bactéries, plantes, activités cellulaire ou moléculaire, ...) en interaction avec leur environnement.

Cet article est extrait du numéro 52

Articles sur le même sujet pouvant vous intéresser :

Acupunctureet thermographie
Les champs morphogenetiques
Comme un poisson dans l'eau
Comment le cerveau apprend à lire et à écrire
Le langage que la médecine doit enfin apprendre
Hyperactivité, un syndrome diafoirien
Qu'est-ce que le dessein inspiré
Légionellose et bioélectronique
Mort imminente
La nourriture du corps, langue de l'esprit
Les vivissitudes des colonies bactériennes
Retour à l'accueil du site