Cancer : les thétapeutiques alternatives



Le cancer est une maladie qui échappe aux médecins généralistes, et même à la plupart des spécialistes. Elle est réservée aux oncologues, selon des protocoles-consensus appliqués implacablement sur un terrain de bataille toujours plus meurtri : le patient. Ces protocoles, aussi judicieux soient-ils, mettent plusieurs années avant d'être établis. Les malades, eux, n'ont que quelques mois d'espérance. Alors, ils se renseignent et réagissent…

Dans d'autres articles sur ce site, nous avons évoqué différentes approches de la compréhension du cancer, depuis la cellule initiale dont le comportement dérive, jusqu’à l’échappement métastatique. Certes, la maladie a un support cellulaire, proliférant, envahissant. Mais combien de facteurs, tissulaires de proximité, hormonaux, psychiques, voire extracorporels, s’unissent pour déclencher et entretenir cet alien mortifère ?

Pour contrer ce drame intérieur multifactoriel, le système médical a opté pour deux stratégies quasiexclusives : la chirurgie (l’exérèse) et, l’autolyse (les rayons, la chimio et récemment les anticorps monoclonaux). Ces stratégies, dont les succès statistiques sont amplifiés par les médias, sont non seulement inefficaces pour 60 % des malades du cancer, mais appliqués au poids ou au mètre carré de peau, elles causent des dommages collatéraux qu’on croyait bêtement propres aux militaires…

Les médecins généralistes ne sont plus que des “accompagnants” de plus en plus confrontés à des tragédies humaines et professionnelles : leurs patients, très malades et médicalement en fin de vie, leur objectent le manque de résultats des traitements, les effets secondaires intenables… et les informations qui circulent sur internet. Et c’est bien souvent par ce canal citoyen que les médecins découvrent la palette des thérapeutiques alternatives.

Celles-ci peuvent se scinder en deux catégories :

- Les thérapeutiques sur un acquis scientifique de type “moléculaire”. On reste dans l’allopathie pure et dure, mais avec des chemins différents. On y trouvera les traitements à base de vitamine C, l’IPT, l’immunothérapie homologue, les traitements du groupe Kurosawa, les inhibiteurs Cox2, etc.

- Les thérapies de type “énergétique” qui agissent sur les relations énergétiques et informatives de nos corps physique, éthérique et astral. Ces thérapies, souvent qualifiées de sectaristes, sont réalisées discrètement, le plus souvent à l’insu des médecins, en appoint ou non de directives médicales au patient.

Cet article est extrait du numéro 52

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